Découverte d’un serpent à quatre pattes… comme le décrit la Thora !

 

Non content de se satisfaire des commentaires riches et nombreux du Texte biblique, le monde de la recherche s’est emparé d’une nouvelle controverse en révélant aux médias l’existence d’un fossile de serpent avec des jambes… De quoi mettre en émulation les plus avides de ramdam !

Un serpent tel que décrit dans la Thora. Le fossile a été sorti de la poussière du Musée de Solnhofen en Allemagne alors qu’il dormait là depuis on ne sait plus quand, appartenant à une collection privée. Personne n’est capable d’affirmer où et quand le fossile a été déterré, même si certaines caractéristiques du calcaire qui l’a enseveli, ainsi que sa couleur orange-brune, indiquent la direction du nord-est du Brésil. Quoiqu’il en soit, et c’est ce qui agite le monde scientifique à l’heure actuelle, le fossile montre clairement que ce serpent avaient bien quatre membres inférieurs.

Parce que c’est ainsi que la Bible le décrit, dans le livre de la Genèse (3:14), au moment où il entraîne Eve à la désobéissance et à la consommation du fruit sur l’arbre défendu dans le jardin d’Éden. Le serpent pour avoir agi ainsi est alors condamné par l’Éternel à marcher sur son ventre et à manger la poussière tous les jours de sa vie.

La théorie évolutionniste a vécu ?

Selon les chercheurs, ce fossile atteste du fait que les serpents marchaient à quatre pattes, au lieu de ramper sur leur ventre. Certains commentateurs se sont empressés d’affirmer que cette découverte démystifie désormais la théorie évolutionniste, qui prétend que les serpents sont issus des lézards marins, affirmant que l’animal a toujours été une créature terrestre qui semble avoir mutée pour perdre ses jambes.

Pour appuyer leur théorie, les chercheurs ont relevé de nombreuses caractéristiques communes avec nos serpents actuels, tels que le museau court, le long cerveau, le corps allongé, les écailles, les dents crispées, la structure typique des vertèbres et la mâchoire flexible pour avaler de grandes proies, la principale différence étant, bien entendu, la présence des quatre membres inférieurs. Néanmoins, la question est entière : est-ce là un fait anodin ou bien un nouveau pied de né de la Providence à la science ? D-ieu seul sait à l’heure où nous écrivons ces quelques lignes !

Katja Epelbaum

Katja Epelbaum

Diplômée de la Sorbonne en Science politique et en Histoire, j’ai toujours su que je m’épanouirais professionnellement dans l’écriture. Depuis l’Alya, Katja collabore avec le journal Hamodia et Le Mag, et poursuit différents projets d’écriture.

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