Jeux du cirque, Par Michèle Mazel

Par Michèle Mazel

En cette fin d’après-midi de 15 juillet, Ayalon, la grande artère qui bissecte Tel Aviv du sud au nord, était étrangement vide. C’était pourtant l’heure de pointe, celle où d’habitude les conducteurs roulent pare-choc contre pare-choc en pestant contre les embouteillages. Mêmes rues désertes à Jérusalem. Du jamais vu. Enfin, du jamais vu depuis la guerre du Golfe et les missiles Scud qui s’abattaient sur le pays. C’était en 1991.Lire la suite sur jforum.fr