BDS : ce (ceux) qui se cache (nt) derrière ce sigle

« BDS » qui est devenu au fil du temps ce que l’on a bien du mal à appeler un « nom propre », a été conçu en retenant les premières lettres des mots « Boycott », « Désinvestissement » et « Sanctions » !

Par qui BDS a-t-il été créé ?

Si vous êtes de ceux qui pensez que ce mouvement à été mis en place par quelques idéalistes prétendument au service de la veuve et l’orphelin, des individus se déclarant prêts à voler au secours de la Liberté, l’Egalité, la Fraternité, autant de valeurs démocratiques qui, sans eux, seraient mises à mal par un abominable état colonialiste, j’ai nommé « Israël »… Vous avez tout faux !

Ou bien vous êtes d’irrémédiables innocents ou, comme eux vous êtes manipulés par plus costaud que vous tous.

Mais enfin, qui se cache sous l’appellation BDS ?

Quel est le réel instigateur, l’initiateur du BDS français, ce mouvement en pleine expansion ?

Lancé en juillet 2005 avec l’approbation de plus de 170 organisations palestiniennes, (après un premier appel lancé en 2004 pour un boycott universitaire et culturel d’Israël, tel décrit sur leur site web), « BDS » est devenue la plus vaste coalition de la société civile palestinienne convaincue de la nécessité d’une campagne large et soutenue en faveur du boycott, du désinvestissement et des sanctions contre l’Etat Hébreu.

D’où cette énorme machine palestinienne qui peut se vanter d’avoir des bureaux dans différentes régions de l’Autorité palestinienne, un personnel réparti dans cinq pays, un réseau de partenaires internationaux convaincus et un nombre incalculable « d’amis » sur Facebook et autres réseaux sociaux !

Comment ça marche ?

Il leur suffit d’entrainer leurs troupes à tout boycott complet des institutions israéliennes au niveaux national et international, y compris par la suspension de toutes les formes de financement et de subventions, qu’elles fassent le nécessaire pour promouvoir le désinvestissement des institutions universitaires internationales, qu’elles œuvrent en faveur de la condamnation de la politique israélienne en faisant pression pour que des résolutions soient adoptées par des associations et des organisations universitaires, professionnelles et culturelles ou mieux encore qu’elles prennent en otage de grandes sociétés, les menaçant du pire si collaboration avec Israël.

Un exemple :

Cette journée d’action internationale contre « Puma » prévue le 15 juin 2019

Avec toutes les consignes à mener pour ce faire, comme de « demander fermement » à Puma de mettre fin à son partenariat avec Israël, au risque de voir agir « BDS » qui dans les magasins Puma, les bureaux Puma ou les bureaux des équipes parrainées par Puma de passer à l’action partout, dans tous les pays où Puma est présent, d’impliquer les associations sportives locales, les équipes sportives populaires, les clubs de supporters et pour être encore plus efficace, être créatif sur les réseaux sociaux.

Mille et une actions de ce genre prises en charge par des hommes dits de bonne volonté, des purs, voire des simplets, des manifestations reprises par tous les médias sans que jamais, non jamais, n’apparaisse l’idée-même que ces pauvres palestiniens puissent être à l’origine de pareilles manipulations !

Bely Landerer

Bely Landerer

Avec Bely, Coolamnews vous propose un œil iconoclaste terriblement avide du monde qui l’entoure

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