Le palestinien qui a osé vendre ses terres à un Juif

 

Le 31 décembre 2018, la Cour des hautes infractions de Ramallah a jugé Issam Aqel (qualifié de «IA» dans la déclaration de culpabilité) et l’a condamné à la prison à vie avec travaux forcés.

Son crime était « le transfert de terres palestiniennes vers un pays étranger » [c’est-à-dire la vente de terres à des Juifs] (Site Internet de la Haute Cour de l’Autorité palestinienne, 31 décembre 2018).

Issam Aqel, qui vit à Jérusalem-Est et est également citoyen américain, a été arrêté par l’Autorité Palestinienne il y a deux mois alors qu’il se trouvait à Ramallah. Selon les médias palestiniens, après sa détention, Israël a tenté de faire pression sur l’Autorité Palestinienne (AP) pour le libérer, notamment en arrêtant le gouverneur de l’AP à Jérusalem, l’empêchant d’entrer sur le territoire de l’AP, et en arrêtant des dizaines d’habitants de Jérusalem-Est affiliés aux services de sécurité palestiniens.

Le message de l’Autorité palestinienne

En réalité, le “gouverneur de Jérusalem” pour l’AP, Adnan Gheit, du “ministre de Jérusalem” Adnan Al-Husseini et de son adjoint Abdallah Siam, ainsi que plusieurs responsables du Fatah, sont tous soupçonnés de complicité dans cette arrestation, et de manière plus large, dans la chasse aux Arabes qui procèdent à des transactions avec des Juifs.

Les commentateurs palestiniens ont affirmé que la condamnation d’Issam Aqel était destinée à envoyer un message clair à Israël selon lequel quiconque vendrait des terres palestiniennes à des Israéliens serait sévèrement puni.

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