Découverte en Israël d’un nouveau minéral plus rare que les diamants

 

Depuis le 7 janvier, un nouveau minéral, le carmeltazite, a rejoint la liste officielle très sélecte des minéraux. Il a été découvert en Israël.

Un nouveau minéral un peu spécial vient d’être ajouté le 7 janvier à la liste officielle des minéraux, après approbation de l’Association internationale de minéralogie (AIM).

Carmeltazite. C’est le nom du nouveau minéral découvert par la compagnie minière de pierres précieuses Shefa Yamim, dans une vallée sous le Mont Carmel, dans le nord d’Israël. Il tient son nom de sa composition : un mélange de titane, aluminium et zirconium, mais aussi du lieu où il a été découvert. D’après la BBC, la plus grosse pierre Carmel Sapphire trouvée à ce jour fait 33,3 carats.

D’après Abra­ham Taub, le PDG de l’entreprise Shefa Yamim, si son apparence évoque le saphir, le mélange de minéraux qui constitue la pierre n’avait auparavant été observé que dans l’espace. De couleur sombre, le minéral était contenu sous forme de minuscules inclusions dans le « Carmel Sapphire ». Il s’agit d’une pierre précieuse trouvée seulement en Israël pour l’instant, que Shefa Yamim récupère dans la rivière Kishon.

Plus rare que les diamants

La nouvelle a fait la une des médias en raison de la rareté du minéral. En effet, bien qu’Abraham Taub pense que sa société ait localisé sept ou huit filons potentiels de carmeltazite, à ce stade, il serait plus rare que les diamants et sa structure cristalline le rend plus dur que le diamant.

Une centaine de nouveaux minéraux sont ajoutés chaque année à la liste de l’AIM. La plupart n’ont pas un grand intérêt scientifique ou économique. La carmeltazite est, elle, particulièrement rare et donne surtout une valeur inestimable aux saphirs Carmel… et à la compagnie Shefa Yamim qui les détient. Celle-ci estime que de nouveaux filons pourraient être détectés dans les roches volcaniques du Mont Carmel.

Katja Epelbaum

Katja Epelbaum

Diplômée de la Sorbonne en Science politique et en Histoire, j'ai toujours su que je m’épanouirais professionnellement dans l’écriture. Depuis l'Alya, Katja collabore avec le journal Hamodia et Le Mag, et poursuit différents projets d’écriture.

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