Vu d’Israël. Le célèbre GIGN traverse une période de blues.

 

C’est la news qui désole les experts israéliens. Le célèbre GIGN (qui collabore beaucoup avec des experts israéliens) et mondialement connu traverse une période de blues. Selon La Tribune : « Et c’est le patron de la gendarmerie lui-même qui l’a récemment déclaré devant la commission de la défense nationale de l’Assemblée nationale ».

Le commandant du GIGN cité dans un blog expert : « Les groupes terroristes profitent d’une véritable faiblesse de nos démocraties. J’ose le dire. Ce sont des gens qui travaillent pour plonger la population, par leurs actions, dans la sidération. On a des gens qui agissent avec peu de matériel, peu de technologie et qui s’autofinancent. L’argent ne vient pas du Moyen-Orient, il vient de Cofidis et de Cetelem”, a dénoncé le colonel en clôture du forum Technology Against Crime (TAC) de Lyon. “Faut être honnête, faut être clair : on n’a pas vu en France les choses arriver. Malgré les attentats de Londres et de Madrid, malgré les événements en Afghanistan, au Pakistan, etc. Si on ne les a pas vus, c’est parce que cela – se passait loin de chez nous – “, a-t-il expliqué. “La cible numéro un est la France. Je mets de côté Israël, qui est hors catégorie”, a poursuivi Hubert Bonneau. En novembre 2015, quelques jours après les attentats de Paris, le directeur du RAID, Jean-Michel Fauvergue, avait affirmé que l’unité d’élite française s’est servie de l’expérience d’Israël pour faire face à la menace kamikaze.

LE BLUES DU GIGN DANS LE JOURNAL LA TRIBUNE. « Le GIGN connaît une période un peu difficile mais c’est normal car les choses évoluent et on ne peut pas considérer qu’il soit au sommet de la pyramide et inatteignable pour l’éternité », a expliqué le général Richard Lizurey, directeur général de la gendarmerie nationale. Mais pourquoi le GIGN (Groupe d’intervention de la gendarmerie nationale), l’unité d’élite de la gendarmerie reconnue et enviée dans le monde entier, traverse-t-il une telle période de doute ?

Un constat d’abord, le 13 novembre 2015 lors des attentats de Paris, les hommes du GIGN ne sont pas intervenus : les événements se sont déroulés dans une zone d’intervention de la police, qui est en dehors du périmètre du GIGN. Pas plus qu’ils n’ont pu intervenir lors de l’attaque de Trèbes en mars dernier : ils sont arrivés trop tard. D’où le sentiment du député Yannick Favennec Beco que le GIGN souffre d’être sous-utilisé. Le général Lizurey a estimé que que « ce n’est pas le cas ». Pour autant, le problème actuel du GIGN renvoie au temps nécessaire pour mobiliser les hommes du GIGN sur des interventions extrêmement violentes et rapides face à des terroristes radicalisés et prêts à mourir en martyr. Des interventions où il n’y a plus vraiment de négociation possible avec les terroristes.

« Pour Trèbes, c’est vrai que le temps de projection de Satory a été long et quand ils sont arrivés c’était terminé, mais c’est aussi du fait de la cinétique propre de la crise », a confirmé le général Richard Lizurey. Lire la suite sur israelvalley.com