Une large partie de l’économie d’Israël paralysée par une succession de fêtes.

Natan Zerbib pour Israël Magazine. En termes de concentration de jours de fêtes, 2017 ressemble beaucoup à 2015. Depuis début octobre, une large partie de l’activité économique est paralysée par une succession de fêtes religieuses inscrites au calendrier hébraïque : Rosh Hashana, Kippour, Souccot, Simh’a Torah (la joie de la Torah). Au total, pendant presqu’un mois, si l’on compte les dates fériées, les week-ends autour des shabbat traditionnels et les quelques “ponts” qui relient tout cet ensemble, seu­lement une douzaine de jours seront ouvrables…

Une porosité inha­bituelle qui va profiter à certains, mais qui va également en parallèle perturber pas mal de secteurs ou de professionnels. Ainsi par exemple, si les salariés se réjouissent à l’évidence de la succession de ces jours non travaillés, beaucoup de patrons ou d’indépendants eux se plaignent déjà d’un manque-à-gagner qui cette année s’annonce exceptionnellement important. Faut-il ouvrir, et essayer néanmoins de travailler à la marge dans ce contexte, ou s’aligner sur le comportement général et prendre du repos, voilà essentiellement la problématique que devront résoudre les 400 000 professionnels en libéral que compte le pays.

 

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