Une décennie après qu’Israël ait abandonné le Goush Katif, le lieu reste familier

Une décennie après qu’Israël ait abandonné le Goush Katif, bien que défiguré, le lieu reste familier. Sur les ruines de Netzarim, les Palestiniens ont construit un parc à thème avec une grande roue géante, tandis que les bâtiments publics de Neve Dekalim sont devenus une branche de l’Université al-Aqsa. Là où Ganei Tal se dressait autrefois, les enfants de Khan Younis profitent maintenant des toboggans. Maurizio Molinari, correspondant du journal italien La Stampa, retourne dans les villages qu’Israël avait bâti et abandonné en été de 2005. Dressée sur une petite colline à côté de la route, il y a une pancarte verte en arabe : « Autorité palestinienne, Administration des terres libérées, la terre libérée de Taibe. » Pour les habitants de la bande de Gaza, cela est Taibe, le bon pays. Pour les Israéliens qui ont vécu ici, il sera toujours Netzarim.

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