Un secret d’Israël, ne pas négliger nos anciens. Par Sivan Rehav-Meir

 

 Il est rare, comme ces jours-ci, que les anciens soient au centre de nos préoccupations. Dans la crise de Corona, tout le monde est particulièrement inquiet pour eux.

Pas de place au jeunisme ces jours-ci en Israël ! Nos anciens ont voix au chapitre. Le jour du souvenir de la shoah, des victimes des guerres et du terrorisme et le jour de l’Indépendance, tout le monde veut entendre les personnes âgées. Tous veulent les interroger et écouter leurs témoignages. Soudain, on met à la une quelqu’un qui a survécu à Auschwitz, quelqu’un qui a passé la nuit dans les vergers du kibboutz, quelqu’un qui a immigré en Israël à l’âge de 10 ans par des chemins détournés.

Nous regardons ces gens et nous nous demandons – ont-ils vraiment vécu tout cela ? Quelle leçon de vie. Quelle force. Que d’enseignements nous transmettent-ils ! C’est peut-être ce que la Torah voulait dire en trois mots qui apparaissent dans la parasha du chabbat écoulé, la parashat Kedoshim : Fais resplendir la personne du « vieillard ».

Nous connaissons cette mitsva depuis la maternelle, jusqu’à ce que nous ayons oublié de prêter attention aux mots. Ce n’est pas seulement «prends soin des aînés», pas «aies pitié du vieillard», pas «laisse ta place aux personnes âgées dans le bus». Fais resplendir la personne de ton aîné – traite-le avec beaucoup de respect, rends lui hommage. Regarde la splendeur que son visage reflète. Prends soin d’honorer, d’élever et de magnifier les aînés de notre société. Respecte chaque ride et chaque année.

Sivan Rahav Meir est une journaliste de renom au sein de la 12e chaîne de télévision israélienne. Chaque jour, elle offre un petit enseignement de Torah qui est diffusé un peu partout dans le monde dans une dizaine de langues.

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