Un an de Corona, de Pourim à Pourim par Sivan Rahav-Meir

Avez-vous remarqué que depuis un an, nous parlons des mêmes problèmes, seuls l’ordre et l’intensité changent? Les écoles ouvrent et ferment, les commerces ouvrent et ferment, l’aéroport Ben Gourion ouvre et ferme, les élections s’ouvrent et se ferment.

Les orateurs ne changent pas non plus: nous connaissons déjà tous les costumes de Gabi Barabash et les vestes de Yaffa Ben David, tous les tableaux que le professeur Galia Rahav a derrière elle dans son bureau. Les enfants d’Adir Miller doivent se creuser la tête pour produire un autre sketch sur cette situation de pandémie. Cette semaine, cette boucle Covid s’est bouclée, et nous voilà revenus aux restrictions de Pourim. Quelle impression terrible de déjà vu. Que faire?

Tout d’abord, apportons notre petite contribution à l’effort national: allons nous faire vacciner, continuons à respecter les règles, aidons ceux dans le besoin, essayons de faire partie de la solution et non du problème.

Un mois porteur de renouveau

Deuxièmement, nous, gens de la communication, nous relevons le défi de produire et de consommer d’autres contenus. Il relève de notre responsabilité dans les médias d’approfondir, d’élargir et de diversifier, et il est également de la responsabilité de chacun de décider si, après avoir passé un an dans cette quête d’informations Covid, depuis l’époque où nous suivions la trace des patients, il n’est pas temps de réactualiser nos centres d’intérêt. Donnez à votre spiritualité plus de contenus.

Et troisièmement, ce n’est peut-être pas un hasard si l’année Covid se boucle sur Roch Hodech Adar, le 1er du mois de Adar qui est porteur de renouveau. « Quand le mois de Adar arrive, on se réjouit » déclarent nos Sages. Ce mois de Adar commence et nous avons vraiment besoin de nous réjouir et de « conjurer le sort ». Cette expression est devenue le symbole du Livre de Esther, qui décrit une réalité dure et difficile qui semble définitive, et qui, en un instant, passe des ténèbres à la lumière.

Puissions-nous bientôt, comme dans le livre d’Esther, ressentir tout à coup « lumière et joie ».
Bon mois de Adar et chabbat chalom

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