Trump soutient Israël comme jamais. Par Ariel Kahana

 

En prenant clairement position contre la Cour pénale internationale et en l’appuyant par des sanctions qui s’appliquent également aux enquêtes de la CPI contre Israël, le 45e président se révèle une fois de plus le meilleur ami d’Israël.

Après les menaces, l’action: des années d’avertissements américains sur les enquêtes continues de la Cour pénale internationale ont incité le président américain Donald Trump à prendre des mesures sans précédent contre l’institution problématique de La Haye la semaine dernière.

Trump, étant Trump, a porté un coup direct au personnel de la CPI qui était censé enquêter sur les soldats américains actifs en Afghanistan et en Irak. Cela s’applique non seulement au personnel de la CPI, mais également à leurs biens aux États-Unis et à leurs familles, qui ne seront pas autorisés à entrer aux États-Unis.

Cette décision américaine aura des conséquences. Car cela rend les poursuites contre les soldats américains inutiles. De facto, la CPI ne pourra pas enquêter sur les événements dans lesquels ils auraient été impliqués. Il est donc probable que le dossier sera classé. En outre, et plus important encore, cette étape porte gravement atteinte à la stature de la CPI, qui essaie de gagner une légitimité internationale depuis des années. La stigmatisation du refus d’entrée aux États-Unis aura un effet. Tout pays lésé par la CPI se permettra désormais de la combattre, comme l’a fait l’Amérique.

Bensouda est allée trop loin, y compris avec Israël

Le procureur en chef de la CPI, Fatou Bensouda, a craché au visage de l’Amérique lorsqu’elle a insisté pour que les enquêtes soient ouvertes. Maintenant que l’Amérique riposte, elle se noie – avec l’institution qu’elle dirige.

Mais les choses ne s’arrêtent pas là.

Les sanctions de Trump incluent non seulement le personnel militaire américain, mais aussi les commandants de Tsahal. Et oui, les enquêteurs de la CPI qui se concentrent sur Israël ne seront pas autorisés à entrer aux États-Unis ni à y accéder. Concrètement, cela revient à traiter les commandants des FDI comme s’ils étaient des soldats américains.

La comparaison absolue que le président américain fait entre ses soldats et les nôtres, marque un autre nouveau sommet dans son incroyable soutien à Israël. Le cynisme ne peut pas expliquer ou moquer l’engagement total de Trump envers Israël. Trump a porté le soutien à Israël à des sommets sans précédent. Tout président américain qui lui succède et exprime son soutien à l’État juif devra s’efforcer de franchir la barre fixée par le 45e président.

Ariel Kahana est le correspondant diplomatique du journal Israel Hayom

4 pensées sur “Trump soutient Israël comme jamais. Par Ariel Kahana

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    15 juin 2020 à 8 h 45 min
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    Magnifique.
    Ein li (od) milim.

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    15 juin 2020 à 11 h 11 min
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    Magnifique ce tribunal en prend trop a son aise avec ses décisions. plus que contestable pour certain cas.c est tres bien que les USA défende Israel contre certain des pays Européen ,la France entre autre J’espère que MONSIEUR TRUMP restera ferme sur ses idées

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    16 juin 2020 à 11 h 22 min
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    C’est bon de lire ça surtout concernant cette haineuse de Bensouda.

    Voilà des gens propulsés à des postes importants et qui n’iront bizarrement regarder que les pays blancs et/ou occidentaux.

    Les pays africains dans le collimateur de la CPI ? Une vaste blague.

    Ces organismes sont dévoyés depuis si longtemps que nous sommes bien contents qu’un président américain fasse du ménage.

    Il faudrait garder en tête l’affaire Kurt Waldeim (ex-nazi) qui fut à la tête de l’ONU. De quoi rire lorsqu’on songe qu’Eleanor Roosevelt et René Cassin se sont échignés à donner une charte des droits de l’homme à ce « machin » comme disait De Gaulle.

    57 pays musulmans représentés et un autre qui n’existe pas sinon en tant « qu’observateur » (Palestine), voilà la majorité de blocage de toutes les institutions mondiales.

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      25 juin 2020 à 12 h 22 min
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      … calmez-vous, calmez-vous, madame : Israël n’aura pas eu à se plaindre du vote de l’ONU légitimant sa création -même si bien sûr, il fallut quelque peu forcer la main à ce qu’on appelle la communauté internationale.
      Quant au recyclage des anciens nazis : vous venez de perdre une belle occasion de vous taire, pour ce qui est des « démocraties ».
      A part ça rien à signaler

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