Trump pourrait (encore) frapper Assad, mais après? Scenarii©

La précédente frappe de 59 Tomahawks contre la base aérienne de Sheyhat n’avait que provisoirement dissuadé Assad : Dorénavant, il emploie des bombes au Chlore, moins meurtrières, plutôt que celles au gaz Sarin. D’autre part, le scandale humanitaire de la Ghouta orientale, prise en otage par Assad et les Islamistes de l’autre, est loin d’être unique, en Syrie : le bras de fer devient multiple, contre l’Iran, mais tout autant, la Turquie -formellement “dans le même camp”, mais en fait, pas du tout!-  qui affaiblit considérablement les Kurdes d’Afrin, trop rudimentairement armé pour faire face à l’artillerie, l’aviation et les tanks d’un envahisseur turc employant des milices proches des Islamistes d’Al Qaïda pour progresser. Une ou des frappes américaines circonscrites ne parviendraient pas à “renverser la table” de cette logique infernale, où le terrorisme d’Etat, syrien ou turc, est maître du jeu dans ses zones d’influence. Lire la suite sur jforum.fr