Tout a commencé par la calomnie et se poursuit à cause de la calomnie

Le monde arabo-musulman ne comprend pas les signaux qu’envoie Israël. Cela fait 70 ans que les Israéliens informent leurs ennemis de leur détermination, et pourtant ils ont déclenché 9 guerres pour éliminer l’Etat juif et les ont toutes perdues, malgré ce qu’ils prétendent. Ils ont tout fait pour affaiblir Israël, mais Israël s’est renforcé. Spirituellement, militairement et économiquement. Ses avertissements ne les découragent pas. Ils poursuivent leur harcèlement en y mêlant la calomnie.

« Tous les cadres du Hezbollah devront être ciblés durant la prochaine confrontation, » affirme Yaïr Golan, le commandant de Tsahal qui gère la région nord d’Israël. Cette citation n’est qu’un exemple, mais il est significatif de la surdité des opposants. Israël est toujours arrivé à ses fins. Malgré ses pertes, malgré l’intensité des menaces (en 1967 elles n’étaient pas insignifiantes), malgré les attaques surprises comme à Kippour 1973, ou comme lors de l’opération Gardien de nos frères en 2014 ou Tsahal a retourné chacune des pierres de Hevron et de la région pour retrouver les trois étudiants juifs assassinés. Une colère légitime d’Israël et de son peuple s’est exprimée, poussant les organisations terroristes, le Hamas et le Djihad islamique, a submergé le ciel d’Israël de missiles, déclenchant une riposte de Tsahal et l’opération Bordure protectrice.

« Raed Salah est le plus grand propagateur du mensonge. »

Mais les dirigeants arabes, qui ne comptent jamais leurs victimes et disent avoir le temps,  poursuivent leurs mensonges et leurs calomnies. Tout a commencé dans les années 1920 quand le Mufti de Jérusalem, Hajj Amin el-Husseini, l’allié d’Hitler qui a été exfiltré par les Français en 1946 vers l’Egypte, a propagé le premier cette calomnie : « Al Aqsa est en danger ». Elle s’est propagée dans tous les pays arabo-musulmans jusqu’à aujourd’hui où Raed Salah, le dirigeant du mouvement islamique du nord, se trouve être « le plus grand propagateur du mensonge, » affirme le journaliste Nadav Shragaï.

A partir de 1996, Raed Salah a organisé plusieurs manifestations de masse en Israël sur ce thème, dont les participants hurlaient des slogans sans ambigüité : « Nous sommes prêts à sacrifier nos vies pour défendre Al Aqsa ! » « L’affirmation – Al Aqsa est en danger – fait partie d’une campagne arabe plus ample qui vise à réécrire l’histoire de Jérusalem, » déclare Shragaï. Elle revient à présent, plus réactualisée que jamais avec la déclaration de Mahmoud Abbas : « Aucun Juif ne doit être autorisé à monter sur « l’Esplanade des Mosquées », tel que les arabes nomment le Mont du Temple. Sa déclaration vient affermir les émeutes des jeunes palestiniens que son organisation, le Fatah, ainsi que le Hamas, manipulent.

Les Palestiniens se servent donc de la mosquée pour lancer leurs mouvements de terreur. Les Etats-Unis, la Grande-Bretagne, et même certains pays arabo-musulmans, comme le Pakistan, l’Arabie saoudite, la Jordanie et l’Egypte, ont châtié dans le sang tous les mouvements terroristes qui se servaient des mosquées pour se soulever contre le pouvoir. Israël ne l’a jamais fait. Et ne pourra le faire. « Cette tolérance a toutefois des limites, celles que fixeront l’Etat juif pour se défendre du terrorisme, pour défendre son identité et sa souveraineté, » conclut Shragaï.

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