Toujours plus, « La BLOCKCHAIN israélienne » allie savoir-faire, intelligence et beauté !

 

Oh-la-la ! « BLOCKCHAIN »… Que voilà un mot barbare qui demande explications ! Rien de plus simple : « Blockchain », littéralement « chaîne de blocs » en français désigne une base de données qui répond de la gestion honnête de listes diffusées sur internet, les garantissant sans falsifications quelles qu’elles soient, d’où qu’elles viennent.

Ainsi, « Blockchain en général » mais bien plus encore « Blockchain-Israël » vise-t-elle tous azimuts, qu’il s’agisse de Transactions Financières, d’Economie mais aussi d’Impact Social, d’Agriculture, de Sécurité sans parler plus particulièrement de Bitcoins, de Crypto-monnaie, de Contrats intelligents, de Monnaie numérique & virtuelle, de Décentralisation · Cryptographie · Systèmes décentralisés · Propriété intelligente. etc…

Et tout parait tellement évident à voir et écouter Yael Rozencwajg, créatrice et PDG de « Blockchain Israël », (également mentor dans d’autres domaines chez Google). Et tout semble tellement facile lorsqu’elle s’exprime prenant l’exemple de son action dans le domaine de l’agriculture :

« En matière de production, dit-elle, d’environnement, de traçabilité des produits, de logistique ou de distribution, ce secteur a tout à gagner à s’emparer dès maintenant de cette technologie nouvelle. Associée à l’intelligence artificielle, elle pourrait bouleverser agréablement toute la chaîne de production et sa valeur.

Traçabilité et sécurisation

Ainsi aucun doute ne pourrait entacher les réponses aux questions du genre : D’où viennent les aliments achetés pour nourrir les bêtes ? Avec quels pesticides ont-ils été produits ? Comment être sûr que cette viande est saine ? La chaîne du froid a-t-elle été bien respectée ?

Quand les crises sanitaires, liées au bœuf, aux œufs ou tout récemment à des poudres de lait, reviennent régulièrement dans l’actualité, le consommateur devient méfiant et exige de plus en plus de garanties sur la traçabilité et la sécurisation des produits qu’il achète.

Or, l’on sait pertinemment qu’en 2050, il faudra nourrir près 10 milliards d’individus, et que cela sous-tend pour le moins, une productivité accrue, une logistique plus efficace… Voilà de quoi donner des sueurs froides aux entreprises agricoles non seulement en France et en Israël mais dans le monde entier !

Comment les faire adhérer sans craintes à pareille évolution ? Pour Yael Rozencwajg, écoutée avec intérêt par les acteurs bretons du secteur lors de la Digital Tech de décembre dernier à Rennes, il ne fait aucun doute que l’avenir réside dans cet unique système de stockage et d’échanges d’informations décentralisé à gouvernance partagée.

C Q F D….

Bely Landerer

Bely Landerer

Avec Bely, Coolamnews vous propose un œil iconoclaste terriblement avide du monde qui l’entoure

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