La méthode « ville-blanche » ou comment Tel-Aviv est devenu un aimant à Start-up

Israël a reçu le surnom de « nation Start-up » même si la grande majorité de  ses entreprises est concentrée dans la région de Tel-Aviv. La municipalité a saisi depuis longtemps le potentiel de ce label et se l’est attribué sans complexe.

Mais les dirigeants locaux aiment les start-up et ne se suffisent apparemment pas des quelque 1500 entreprises High-Tech de la région qui emploient plus de 43 000 personnes. La ville blanche tente à présent d’attirer des compagnies et des promoteurs étrangers afin de faire fructifier la manne déjà existante.

Ces derniers mois la société « Ir Olam », sous-traitante de la mairie de Tel-Aviv, a lancé un projet pilote motivant l’installation de nouveaux venus par, entre autres, la mise à disposition d’un appartement pendant 15 jours, le temps d’effectuer les recherches nécessaires à l’implantation géographique du projet mais aussi, la mise à disposition d’un espace de travail aménagé durant trois mois, histoire de voir venir. Le tout est accompagné d’un accompagnement professionnel incluant avocats, experts comptables ainsi qu’un accès privilégié avec le ministère du Travail et de l’Economie.

Le pack d’encouragement pour start-up

Ella Oren, directrice de « Ir Olam »: « Les candidatures des promoteurs sont triées et celles que nous retenons  se voient attribuer le pack d’encouragements d’une valeur approximative de 50 000 shekels ».

Selon Oren, cette politique d’aide massive ne cause pas de tort aux Start-Up locales déjà implantées. Le but recherché est de développer et de diversifier les projets. Cet apport renforce l’économie de la ville et contribue à un échange global de connaissances et de ressources au sein des réseaux professionnels.

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