Sur Arte, un reportage sponsorisé par Libération stigmatise le Juif « colon » avec une violence inouïe

A voir la journaliste allemande introduire le reportage « le Colons » sur Arte, les sentiments étaient dérangeants. Entendre cette femme s’en prendre aux Juifs ayant commis le crime d’habiter en Judée Samarie dans la langue de Goethe réveillait des souvenirs dignes de la seconde guerre mondiale.

Tout comme Daesh, qui maîtrise les technologies et la mise en scène pour faire passer son message de terreur, le reportage « les Colons » n’économise aucun effort pour stigmatiser les Juifs israéliens qui ne condamnent pas « les colonies ». En jouant sur le fond sonore, chaque scène du film signé de l’Israélien Shimon Dotan permet d’atteindre de nouveaux sommets dans la haine d’Israël.

Dans un raccourci historique saisissant, le film ne garde du terrorisme qui a frappé la région que le gros plan sur les attentats contre des Maires arabes en 1984 et revient en détail sur Baruch Goldstein qui a tué 29 Arabes à Hébron. Par un savant coupage et montage de l’interview de Juifs de Judée Samarie, Dotan parvient à faire passer successivement le Juif de Judée, comme un « monstre », un « raciste », un « terroriste », sans oublier de préciser que « 80% des Juifs » de Judée ne le feraient que pour « l’argent », bouclant la boucle des pires poncifs antisémites.

Plus que de la propagande classique, c’est un véritable reportage de référence pour attiser la haine contre les Juifs israéliens, présentés comme coupables de « collaboration » avec la pire entreprise coloniale de tous les temps. Le film donne la parole exclusivement à des personnalités israéliennes de la gauche radicale pour objectiver les dire des fameux « colons », dont la caméra guette avidement tout sourire, pour mieux souligner le mal vicieux qu’ils dégagent.

En plus de laver les Palestiniens de toute responsabilité concernant leur hyper-terrorisme, le reportage pose également les jalons pour l’avenir, en préparant l’opinion à une réaction forcément violente contre les Juifs coupables d’occupation ou de collaboration avec l’occupant supposé.

Ce reportage est officiellement sponsorisé par Libération, dont l’actionnaire principal est la première fortune d’Israël, Patrick Drahi. On ignore si ce dernier a pris connaissance du monstre généré par l’une des branches de son empire médiatique.

6 pensées sur “Sur Arte, un reportage sponsorisé par Libération stigmatise le Juif « colon » avec une violence inouïe

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    30 septembre 2016 à 8 h 11 min
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    Libération est un torchon de gaucho pro musulmans..ce torchon oublie que des potes de Charlie hebdo ont ete massacres par Fès terroriste s musulmans..faudrait peut être sue ce journal s intéresse davantage a ses compatriote s et de la menace islamique qui pèse de plus en plus en France…gauchos vivant dans le déni..collabos comme Laval socialiste ..pendant la seconde guerre..et collabos comme des journalistes l ont ete

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    30 septembre 2016 à 8 h 15 min
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    Ne pas oublier aussi de parler du reportage de M6 hier Dossier Tabou. L’islam en France de l ‘Europe en échec . Ravageur. Personne n est epargné en France.

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    30 septembre 2016 à 9 h 10 min
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    c est le proprietaire de hot societe cellulaire societe d arme chaque juif devrait boycoter son entreprise

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    30 septembre 2016 à 13 h 38 min
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    Liberation,Arte, on connait.
    Ce n’est une surprise que pour les naifs ou les benets.
    Par contre Shimon Dotan qui signe le film c’est plus navrant (le mot est faible),c’est du meme ordre que Haaretz.
    Comment l’un trouve du financement et l’autre des lecteurs ?

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    30 septembre 2016 à 17 h 06 min
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    La décision de la Cour suprême – premier pouvouvoir de la démocratie israélienne – d’autoriser la projection du film de propagande « Djénine Djénine », de Mohammad Bacri, n’est pas seulement une insulte aux soldats de Tsahal qui ont combattu à Djénine et à leurs familles. C’est une nouvelle fissure dans la défense de l’Etat d’Israël contre ses ennemis de l’intérieur et de l’extérieur, et une nouvelle brèche dans les murailles de Jérusalem, que les juges de la Cour suprême viennent de créer par leur décision.
    Le film de Mohammad Bacri, tout le monde s’en souvient, fait partie de la campagne de propagande lancée par les ennemis d’Israël après l’opération «Rempart », en avril 2002. Ce film reprend les accusations de « massacres », et de « crimes contre l’humanité », proférées contre l’Etat juif, et propagées par de très nombreux médias dans le monde entier. La commission israélienne de contrôle des films avait décidé d’interdire la projection de ce film – mesure sans précédent, justifiée par le caractère outrancier et grossièrement mensonger du film de Bacri et par le contexte de propagande internationale contre l’Etat juif. Dans de nombreux pays, et notamment en France, les amis d’Israël avaient durement bataillé pour empêcher que ce film de propagande ne soit diffusé sur des chaînes de télévision publiques, et qu’il ne verse encore de l’huile sur le feu ni n’incite à de nouvelles violences antijuives. Ils avaient obtenu gain de cause dans plusieurs cas.
    Or, voilà que les juges de Jérusalem, au nom d’une conception très libérale de la liberté d’expression, inspirée de la jurisprudence américaine, viennent d’annuler la décision de la commission de contrôle des films, et d’autoriser la projection en Israël de ce film de propagande. Cette décision s’inscrit dans le droit fil d’une jurisprudence marquée par la doctrine de « l’activisme judiciaire », développée par le juge aharon barak, qui soumet tous les pouvoirs en Israël à l’autorité de la Cour suprême. Les réservistes présents dans la salle d’audience se sont émus à juste titre de cette décision, qui porte atteinte à l’honneur de Tsahal et à la mémoire de leurs camarades tombés à Djénine, accusés, dans le film de Bacri, de s’être comportés comme des nazis… Une fois de plus, la Cour suprême vient de donner raison aux ennemis intérieurs de l’Etat d’Israël, au nom de principes abstraits totalement coupés des réalités du monde qui nous entoure. Refusant à la commission de contrôle des films le droit de juger si le film de Bacri était mensonger ou non, la Cour suprême a, en fait, donné un blanc-seing à tous les ennemis de l’Etat juif, pour continuer leur travail de sape de la démocratie Israélien.
    Plus grave encore, par cette décision, les juges éminents de Jérusalem ont, sans le vouloir évidemment, donné des armes aux ennemis d’Israël à travers le monde, qui ne manqueront pas de se référer à cette décision pour poursuivre leur campagne de diabolisation d’Israël et des Juifs… Ainsi, au nom de la liberté d’expression et des grands principes « éclairés » de la démocratie, les juges de la Cour suprême, enfermés dans une tour d’ivoire, ont – hélas ! – encouragé les « incendiaires des esprits » à continuer dans le monde des campagne de haine

    Eternel, qui aimes la justice dans le jugement »
    (Rituel quotidien [qui paraphrase Isaïe 1, 26])

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