La solution pour en finir avec l’islamisme

Pour en finir avec l’islamisme

1/ La gauche ressasse comme une demeurée une solution de partition du pays qui conduirait à la catastrophe si elle avait le malheur d’aboutir. La gauche de la gauche s’incline lentement mais surement vers la soumission à l’islamisme. La droite n’a aucune solution. La droite dite très à droite vient de ressortir de ses cartons poussiéreux l’idée de transfert par consentement mais reconnait qu’elle est en l’état inapplicable. Tous sont dans l’impasse et si nous les suivions nous serions dans cent ans encore dans la même situation. Pourquoi ? Parce qu’ils réfléchissent avec un esprit occidental fermé et qu’ils ont horreur de l’intuition, de l’ouverture vers l’autre et la vision messianique qui permet le dépassement et qui casse tous les écueils de la réalité apparente. Parce que rien ne résiste à la volonté ! Comment ramener la paix en nous d’abord et avec les autres ensuite ?

Nommer le mal par son nom

2/ Avant d’avancer ce qui me semble être la solution à ce conflit, il faut nommer le mal par son nom ; l’islamisme ! Comme un trou noir qui aspire toutes les étoiles qui s’en approchent, aucun état, aucun empire, sous l’emprise de l’islam radical n’ont pu s’en sortir. Ce n’est pas simplement la décadence économique, c’est la mort de la liberté de penser, la fin de la culture, de la science et de la connaissance. C’est le règne de la terreur religieuse, la prise du pouvoir par des obscurantistes et la passation du pouvoir au profit de plus extrémistes encore que les précédents.

Comment procède-t-on ?

3/ Face à un tel danger il ne faut pas prendre de gants. Il faut avoir le courage de prendre des mesures fermes pour circonscrire ce cancer de l’humanité. La disparition de l’islamisme dans le monde entier doit mobiliser toutes les forces comme ce fut le cas des nombreuses armées qui s’unirent pour en finir avec le Daesh. Comment procède-t-on ? Ni par de belles paroles, ni par des mots creux tels que laïcité, déradicalisation ou autres qui ne veulent rien dire ! Par des actes concrets et coercitifs sur tous les musulmans adeptes du salafisme. A commencer par ceux qui sont encore en minorité dans leurs pays d’accueil.

L’éducation, le droit au travail, les prestations sociales sont les armes pacifiques élémentaires que nous devons utiliser, bien avant la police et l’armée pour rétablir la sécurité.

L’éducation.

Depuis son plus jeune âge, un enfant issu de l’immigration musulmane doit apprendre à être reconnaissant au pays qui l’accueilli. Il doit connaitre son histoire, ses mœurs, s’intégrer et le servir. Il doit aussi apprendre les méfaits que la doctrine wahhabite a causés dans le monde. En Israël il devra connaitre les fondements de la torah pour qu’il sache que le fondateur de l’islam l’a plagié, l’a falsifié et utilisé à mauvais escient pour en faire une doctrine de guerre. Il devra également apprendre un nouveau corpus issu d’un comité de réforme en profondeur afin qu’il soit rattaché de manière paisible à Dieu et les autres hommes.

Cet enseignement est obligatoire, nul ne peut s’y soustraire et il ne peut être en aucun cas délégué à des associations privées et les écoles coraniques salafistes, wahabites n’ont plus droit de cité.

Le droit au travail et les prestations sociales ne peuvent être octroyés à ceux qui souhaiteraient vivre à l’écart du mouvement de réforme.

Les mosquées ne peuvent fonctionner que sous l’agrément du comité de réforme qui nomme ses responsables.

Toutes ces recommandations ne sont pas égoïstes et uniquement destinées à protéger les états dans lesquels l’islamisme radical est minoritaire. Ce mouvement ne peut se concevoir sans un but encore plus grand et étendu, celui de libérer tous les hommes de l’islam, même dans les pays où règne cette dictature. Pour cela un grand volet de l’éducation doit être dédié à la libération mondiale de l’humanité, au soutien de tous les mouvements révolutionnaires le combattant. Ils n’attendent que cela !

Avraham Bliah

Avraham Bliah

Abraham Bliah est le descendant de Rabbi Hayim Bliah, Dayan de Tlemcen, auteur du Petah ha Chaar Kavod Hachem. Ancien avocat en France et en Israel,Il a produit et realise les films ,"les mitnahalim" et la serie des "heros d'Israel". Il est l'auteur de la Agadah de Kipour et du "Hotmenou le Yayim".et récemment du livre "Demain le Temple".

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