Shoah: L’abandon des juifs, pourquoi?

L’extermination en bas de page

Le philosophe Emmanuel Lévinas, dans les années 1970, se désolait douloureusement de l’abandon des Juifs par le monde entier pendant la Shoah. « Ce qui fut unique entre 1940 et 1945, écrivait-il dans Noms propres, ce fut le délaissement. »

À son tour, le journaliste français Daniel Schneidermann, dans Berlin, 1933 (Seuil, 2018, 448 pages), revient sur l’indifférence internationale devant le sort réservé aux Juifs par les nazis.Lire la suite sur jforum.fr