Roquette sur le Conseil régional d’Eshkol : le Hamas ne tient pas à une reprise des combats

Selon certains responsables israéliens, le Hamas aurait arrêté le groupe de terroristes responsable du tir de roquette sur la région d’Eshkol. Il a fait parvenir un message par le biais de médiateurs qu’il respecterait le cessez-le-feu et qu’il punirait les auteurs de l’attaque.

Des terroristes ont lancé une roquette depuis Gaza sur le Conseil régional Eshkol, trois semaines après qu’un cessez-le-feu a été convenu par Israël et le Hamas. En réponse à l’attaque d’artillerie, le Hamas a déclaré qu’il n’était pas au courant de tous les tirs de roquettes sur Israël et que le mouvement s’est engagé à respecter une trêve. Pour sa part, Israël a déclaré qu’il attend du Hamas d’agir pour arrêter et punir les responsables du tir de la roquette sur Eshkol. L’Etat hébreu n’a pas repoussé l’idée que l’armée israélienne serait obligée de répondre si d’autres attaques intervenaient.

Le Hamas a déclaré son intention d’arrêter les contrevenants et de les punir. Même si le Hamas ne fournit pas les preuves de ses affirmations, il a déclaré peu de temps après le tir, avoir arrêté la cellule qui est responsable de l’attaque. Les terroristes incriminés seraient des membres d’une faction rebelle. Après avoir reçu la mise à jour, Israël a envoyé un message clair vers le Hamas: «Vous seraient juger sur vos actes et non sur vos mots, si ceux qui ont violé la trêve ne sont pas traités avec force, nous serons obligés d’agir. »

La roquette n’a pas causé de dommage ni de blessures, alors que les résidents de la frontière de Gaza craignent que la trêve est fragile et qu’elle risque de se briser à tout moment. Immédiatement après la fin des combats à Gaza, le Premier ministre Benjamin Netanyahou, dans une allocution publique, a affirmé que lors de l’opération « Le Hamas a été roué de coups», mais a également noté qu’il était difficile de savoir si l’objectif du gouvernement – un calme durable – a été atteint.

Le Premier ministre a également dit qu’Israël ne tolérerait pas même une «pincée» sur son territoire, mais si cette promesse n’a pas apaisé les préoccupations des habitants d’Eshkol. « C’est le vrai test, a déclaré l’un des résidents du conseil régional. S’il n’y a pas de réponse, alors il y aura des tirs de roquettes pendant Rosh Hashana. Ce que nous vivons aujourd’hui nous donne un sentiment de déjà-vu. »

 

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