Robert Badinter: “J’emporte avec moi un monde mort”

L’ex-garde des Sceaux signe un livre sur sa grand-mère maternelle, Idiss, originaire du Yiddishland, en Bessarabie.

Les ascendants de l’ancien garde des Sceaux sont originaires d’une région nommée la Bessarabie, située historiquement au sud de l’Empire tsariste, en lisière de la Roumanie.

C’est ce monde perdu de la yiddishkeit, décimé par la Shoah, que fait revivre Robert Badinter dans le récit vibrant de sensibilité qu’il consacre à sa grand-mère maternelle, Idiss (*)L’Express l’a rencontré chez lui, à Paris.Lire la suite sur jforum.fr