Revoir Badinter chez Elise Lucet : “Etre antisémite, c’est être un con” 

L’ancien garde des Sceaux s’est entretenu longuement avec Elise Lucet de la résurgence de l’antisémitisme.

Dans le cadre de son reportage sur L’antisémitisme au quotidien, Elise Lucet avait invité il y a deux ans sur le plateau d’Envoyé Spécial, sur France 2, Robert Badinter. Et l’ancien garde des Sceaux n’a pas mâché ses mots sur la résurgence de ce “poison pour la société” (les actes antisémites ont bondi de 74 % cette année là). “Cela m’a toujours mis hors de moi”, affirme l’avocat, ami de Simone Veil. “Être antisémite, c’est être un con, parce que c’est un ramassis de sottises, de mensonges et de crimes. Et adhérer au racisme, au mensonge et au crime, c’est être au mieux un imbécile, au pire un criminel”, déclare-t-il.

“On a pensé que la bête était gavée de sang, avec les six millions de morts en Europe, femmes, enfants, vieillards, hommes génocidés par Hilter. Pas du tout : elle renaît”, s’inquiète-t-il aussi.

Source: lesinrocks

3 pensées sur “Revoir Badinter chez Elise Lucet : “Etre antisémite, c’est être un con” 

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    29 avril 2019 à 9 h 18 min
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    A aucun moment monsieur Badinter nomme les islamo gauchistes.
    A aucun moment ce monsieur condamne le connard qui a demandé si élégamment à Finkelkraut de retourner à Tel Aviv. Monsieur Badinter, tout comme messieurs Khalifat, Mergui, BHL et cie… sont des juifs de cour. Ils ne regarderont jamais du côté de la gauche. Pour eux, les antisémites sont tous d’extrême droite. Quelle erreur.
    ROSA

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    29 avril 2019 à 13 h 46 min
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    Sur un point, Rosa a raison : Badinter est un juif de… Cours.
    Telle est même la raison pour laquelle jamais on n’a entendu ce grand-bourgeois dénoncer ce qui est un peu plus qu’un détail : de tous les secteurs de la société française, la haute magistrature est un des plus profondément gangrenés par le bon vieil antisémitisme « bien-de-chez-nous » -et qui n’est pas de… gauche.
    Comme par hasard il « se réveille » maintenant à l’heure où la bourgeoisie juive, qui n’est pas plus respectable que son homologue non-juive, tente d’instrumentaliser l’accusation d’antisémitisme contre ceux-et-celles qui refusent d’emboîter le pas.
    Mais, pour avoir eu l’occasion d’alerter le sénateur Badinter dans une situation qui n’en finit pas de puer l’antisémitisme le plus crasse (un… Conseiller d’Etat avait commis un faux en écriture publique, et allez donc) : je suis bien placé pour apprécier ce qui tient lieu de vigilance à l’intéressé.

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    10 mars 2021 à 12 h 16 min
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    oublions ce qui datait ici de 2002, et venons-en au 31/12/2020. La soi-disant Association française pour l’histoire de la justice, dont Badinter est bien entendu membre d’honneur, n’a pas même accusé réception de mon courrier l’informant de ce qui était plus qu’un « détail » : le nommé DUPOND-MORETTI, ministre macronien de la justice et copain comme cochon avec Badinter, a passé à la trappe ma demande de saisine de l’IGSJ en date du 7 septembre 2020 (et dont copie est à disposition de qui le souhaite) concernant une situation qui avait vu bafoués tous les principes du Droit français et n’aura cessé de puer l’antisémitisme le plus crasse. La sensibilité des juifs de Cours, à l’antisémitisme, est décidément à géométrie variable…

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