Les révélations de Gal Gadot (Wonder Woman) sur son grand-père

D’où vient l’inspiration de Gal Gadot pour jouer Wonder Woman ?

Déclaration étonnante que celle de l’actrice israélienne Gal Gadot, lors d’une interview donnée au magazine américain Rolling Stones, confiant comment elle s’est préparée au rôle de l’héroïne Wonder Wowan.

C’est en toute simplicité qu’elle a expliqué le sens profond que lui a inspiré le rôle de cette justicière hors norme qui entend sauver le monde. Un sens qu’elle a puisé dans l’histoire de son grand-père, survivant de l’Holocauste, qui émigre en terre d’Israël tout de suite après le cataclysme de la guerre. Un homme qui, selon elle, n’a pas manqué de lui enseigner des valeurs d’espoir, de force et de courage.

« Je suis très émue par son destin »

« Toute sa famille a été assassinée. C’est impensable », a-t-elle déclaré à Rolling Stone. « Je suis très émue par son destin. Après toutes les horreurs qu’il a vues, il était comme un oiseau blessé, malgré tout empli d’espoir, de pensées positives et d’amour. Si je n’avais pas été élevée dans un lieu où ces valeurs sont si fortes, les choses auraient été différentes. Il a été très facile pour moi de m’identifier à tout ce que Wonder Woman représente », à savoir « l’amour, l’espoir, l’acceptation et la lutte contre le mal ».

Le grand-père de Gal Gadot n’a que 13 ans au moment de l’invasion par les nazis de son pays natal, la Tchécoslovaquie. Son père est alors mobilisé en tant que soldat de l’armée où il perd la vie. L’ensemble du clan familial est déporté au camp de concentration d’Auschwitz, y compris la mère et le frère du grand-père de Gal qui y trouvent la mort dans les chambres à gaz.

À voir sur le compte Instagram de l’actrice israélienne, une photo et un vibrant hommage à son grand-père, publié en avril en l’honneur de la Journée du Souvenir de l’Holocauste.

 

Katja Epelbaum

Katja Epelbaum

Diplômée de la Sorbonne en Science politique et en Histoire, j'ai toujours su que je m’épanouirais professionnellement dans l’écriture. Depuis l'Alya, Katja collabore avec le journal Hamodia et Le Mag, et poursuit différents projets d’écriture.

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