Recherche : Une équipe israélienne redonne une nouvelle jeunesse à la mémoire

Une recherche menée par le Prof. Malka Cohen-Armon du Département de physiologie et pharmacologie et de l’École des Neurosciences de l’Université de Tel-Aviv, en collaboration avec le Prof. Menachem Segal de l’Institut Weizman a révélé un processus biochimique à la base de la formation de la mémoire à long terme dans les neurones des zones du cerveau contrôlant les fonctions d’acquisition du savoir.

Cette avancée ouvre la voie au traitement de la détérioration des capacités d’apprentissage causées par les lésions de l’ADN des cellules nerveuses dues aux maladies ou à la vieillesse.

De la naissance à la mort, les neurones du cerveau ne se renouvellent pas. Pendant la durée de la vie, des fragments d’ADN s’y accumulent. La protéine PARP1 se lie à ces fragments d’ADN et intervient dans leur réparation.

L’étude a révélé que lorsqu’un changement spécifique se produit dans la structure de la protéine, lors de sa liaison à l’ADN, elle ne peut se fixer sur la protéine « réceptrice » de signaux. Les fragments d’ADN empêchent alors le mécanisme de stimulation des cellules nerveuses en « gènes rapides » et les changements dans les synapses.

La glutamine — substance qui permet la tolérance au vin rouge — empêche la liaison du PARP1 à l’ADN et préserve ainsi l’expression des «gènes rapides», en réponse à la stimulation même, en présence de fragments d’ADN.

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