Recherche israélienne sur les mères dépressives et leurs bébés

Mamans, vous vous devez d’être en pleine forme pour votre bébé… Une toute récente étude israélienne vient de « mettre au jour » une conclusion fort intéressante à propos des dérives possibles issues de la quasi-symbiose qui relie maman-bébé lorsque maman est dépressive.

Et c’est la révélation de possibles fonctions immunitaires altérées, de risques accrus de devoir faire avec… Des troubles psychologiques chez des enfants « atteints » de mamans mal dans leur peau, de mamans déprimées. « La dépression maternelle peut avoir un effet significatif sur le fonctionnement du cerveau des enfants, affirment des chercheurs dans la revue Depression & Anxiety.

« Grandir avec une mère déprimée influe sur les défenses naturelles des bébés sur un plan clinique », explique Ruth Feldman, professeur responsable-développement au Centre interdisciplinaire d’Herzlia, (Israël) et professeur adjoint au Centre des études sur les enfants à l’université de Yale (New Haven, Connecticut).

« Cet impact physique peut entraîner des problèmes psychologiques, des vulnérabilités au stress importantes, voire des symptômes psychiatriques » explique notre professeur Ruth Feldman.

Cela peut inclure une intensification de la réaction de combat ou de fuite chez les enfants constamment exposés à une mère dépressive……

Une longue recherche, des multitudes d’observations saisies sur le vif.

Les chercheurs ont suivi attentivement 125 nouveau-nés et leurs mères pendant 10 ans notant en parallèle l’évolution du stress des génitrices et les conséquences sur leurs descendants.

Au terme de cette étude, le Dr Feldman et ses collègues purent vérifier une dernière fois, le bien-fondé de leurs premières observations.

Arguant du fait que les mères déprimées se sentent trop souvent non engagées à élever leurs enfants, caractéristique première de l’’état dépressif, qu’elles se montrent plus souvent qu’à leur tour fort négatives et manifestent des changements d’humeur importants, ces femmes et leur progéniture présentent des niveaux très élevés de Cortisol, nom de l’hormone du stress et d’Immunoglobuline A, nom du marqueur immunologique.

Un taux beaucoup plus élevé que trouvé chez les enfants de mères non dépressives.

Que voilà une étude intéressante si ce n’est que nulle part il n’est question de la présence  et l’impact du père… Quant à la mère, s’il lui fallait une bonne raison pour se faire soigner, savoir que ce devrait être tout bénéfice pour son enfant devrait suffire pour la faire se prendre en mains !

Source : https://www.enlacejudio.com/2018/08/27/estudio-israeli-la-depresion-materna-puede-afectar-la-salud-fisica-y-mental-del-bebe/

 

Bely Landerer

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Avec Bely, Coolamnews vous propose un œil iconoclaste terriblement avide du monde qui l’entoure

2 pensées sur “Recherche israélienne sur les mères dépressives et leurs bébés

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    4 septembre 2018 à 21 h 45 min
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    Pas besoin d’une pareille étude pour savoir de bon sens ce qui est une évidence !!!…à moins d’être un crétin profond… ou un scientifique qui aime enfoncer les portes déjà ouvertes.
    Et d’ailleurs; savez vous que si Papa va mal, Bébé en pâtira aussi.

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    3 mars 2020 à 21 h 32 min
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    Ben oui ! Vous ne le saviez pas …Toutes les personnes qui ont eu une mère dépressive et anxieuse, pendant qu’elles tentaient de survivre dans son ventre, puis, après leurs naissances, dans sa proximité, le savent très bien depuis la nuit des temps !!!

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