Israël recherche désespérément…les spermatozoïdes

 

Le nombre moyen de spermatozoïdes des hommes dans les pays occidentaux a chuté de moitié en quarante ans, selon une étude qui s’inquiète des conséquences pour la fertilité masculine.

Que sont nos spermatozoïdes devenus ? Comment faire simple quand on peut faire compliqué ? En mettant face à face statisticiens et scientifiques israéliens.

  • Les premiers, inquiets au vu d’un taux de croissance du nombre d’humains exponentiel que ne pourrait supporter notre planète.

  • Les seconds craignant exactement le contraire…

Ainsi peut-on apprendre qu’ « Avec une population avoisinant les 8 milliards d’humains en début d’année, les scientifiques de l’Université hébraïque d’Israël à Jérusalem et de l’Ecole de médecine d’Icahn à New York ont réalisé une analyse à grande échelle sur un thème bien particulier.

Et ces savants de constater que le sperme humain, (notamment en Amérique du Nord, en Europe et en Australie), aurait connu une baisse spectaculaire de 52% de ses spermatozoïdes au cours des 40 dernières années.

Un résultat obtenu sans lésiner sur les moyens ni la durée. Les scientifiques ont analysé les résultats obtenus à partir de l’observation de plus de 43 000 hommes. Ce qui représente plusieurs centaines de séquences depuis la première qui a débuté en 1973. Ce constat étant fait reste à savoir pourquoi…

Les causes…

Il a été émis l’hypothèse que la fumée pouvait être responsable de cette baisse drastique. Autrefois sur 20 amis réunis autour d’une table au moins 18 fumaient. Aujourd’hui on peut sans mentir inverser les chiffres. Un nombre considérable de personnes a cessé de fumer… Mais cela ne change rien aux chiffres annoncés !

Le stress, une vie trop sédentaire, l’obésité, les pesticides n’ont pas apporté davantage de réponses estime le Dr Hagai Levine, auteur principal de l’étude et professeur à la Faculté de médecine de l’Université hébraïque de Jérusalem.

« Depuis ma première communication il y a 25 ans, la diminution du nombre de spermatozoïdes est très préoccupante, a déclaré Shanna Swan, coauteur de l’étude et professeur à l’Icahn School of Medicine.  »

Cette étude définitive qui montre, pour la première fois, que cette baisse est forte et continue a été publiée cette semaine dans la revue Human Reproduction Update.

Ceci-dit, rien de changé ! Les uns de continuer de s’inquiéter sur l’impact que cela pourrait avoir sur l’évolution de la planète. Les autres sur celle de l’espèce humaine…

Bely Landerer

Bely Landerer

Avec Bely, Coolamnews vous propose un œil iconoclaste terriblement avide du monde qui l’entoure

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