Pied de nez à l’ONU: plus de 5000 nouveaux logements seront construits à Jérusalem

Le cœur historique d’Israël n’appartient pas aux Juifs selon l’ONU. Sur le terrain, les autorités israéliennes ont donné le feu vert à la construction de 5600 logements supplémentaires dans Jérusalem Est, ce qui provoque l’ire des pro-palestiniens.

Selon la presse israélienne, en réponse directe à la résolution 2334 de l’ONU, la municipalité de Jérusalem va procéder à l’adoption de 2600 logements supplémentaires dans le quartier de Gilo, à 2600 autres dans celui de Givat HaMatos, et à 400 dans celui de Ramat Shlomo. Ce dernier avait provoqué la première tombée des masques de l’administration Obama, lorsque le vice-président Biden, en visite en Israël, avait feint l’exaspération en provoquant un incident diplomatique digne de celui organisé en son temps par J. Chirac.

Le maire adjoint de Jerusalem, Meir Turjuman, a déclaré qu’il « se fichait » des Nations-Unies ou de « toute autre entité qui voudrait nous dicter notre conduite à Jérusalem ».

« Nous attendons avec impatience la venue de M. Trump », a-t-il ajouté, « qui va nous permettre de rattraper le retard de construction dans la ville pris pendant les 8 ans de présidence d’Obama ».

Ces premières mesures sont encore loin de l’appel de Naftali Bennett, le Ministre de l’éducation qui a demandé dimanche l’annexion de Maale Adumim et de la zone C en Judée Samarie.

12 pensées sur “Pied de nez à l’ONU: plus de 5000 nouveaux logements seront construits à Jérusalem

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    26 décembre 2016 à 19 h 18 min
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    c’est oualou 5600 logements, il faudrait multiplier ce chiffre par 100 ….

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    26 décembre 2016 à 19 h 31 min
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    Ce n’est pas encore fait car je suis sûr que la cour suprême va s’empresser de faire des objections pour en retarder la construction..

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    26 décembre 2016 à 19 h 47 min
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    Il existe un débat, superficiellement abordé dans les médias, car il relève du droit international, pour savoir qui peut décider de reconnaître la Palestine comme nouvel Etat membre de l’ONU. Est-ce l’Organisation des Nations Unies, le Conseil de sécurité ou l’Assemblée générale ?

    Au cours du débat, vous n’entendrez jamais que l’ONU a voté une résolution, la résolution 80 de sa charte*, qui lui interdit d’approuver la demande de l’Autorité palestinienne.

    Lorsque cette résolution fut votée, elle fut officieusement appelée la «clause du peuple juif», car elle conserve intacts tous les droits accordés aux Juifs par le Mandat britannique pour la Palestine, même après l’expiration dudit mandat les 14/15 mai 1948.

    De quoi s’agit-il

    La résolution 80 de la charte de l’ONU a force de traité international, car la Charte des Nations Unies dans son entier est un traité international. Appliquée au cas de la Palestine, elle explique que les Droits qui ont été donnés aux Juifs sur la terre d’Israël ne peuvent être modifiés d’aucune façon, sauf si un accord de tutelle entre les États ou parties concernées avait transformé le mandat en tutelle, ou en «territoire sous tutelle».

    En vertu du chapitre 12 de la même Charte, l’ONU avait une fenêtre de trois ans pour ce faire, entre le 24 octobre 1945 (date où la Charte des Nations Unies est entrée en vigueur) et le 14/15 mai 1948, date où le mandat a expiré, et l’Etat d’Israël a été proclamé.

    Comme aucun accord de ce type n’a été passé pendant ces trois ans, les droits donnés aux juifs dans le mandat britannique sur la Palestine ont force exécutoire, et l’ONU est bloquée par cet article 80. Elle n’est même pas autorisée à le modifier.

    L’ONU n’a donc aucune possibilité de transférer une partie des Droits qui ont été donnés au peuple juif sur la Palestine à une entité non-juive, l’Autorité palestinienne en l’occurrence. Tous les juristes de l’ONU le savent, et butent sur cette résolution incontournable.

    De quels droits parle-t-on

    Article 6 du Mandat: le droit pour les juifs d’«immigrer librement sur la terre d’Israël et d’y établir des colonies de peuplement»

    Parmi les plus importants des Droits conférés aux Juifs figurent ceux de l’article 6 du Mandat, qui reconnaît aux Juifs le droit d’«immigrer librement sur la terre d’Israël et d’y établir des colonies de peuplement».

    Sous le mandat britannique, toute la Palestine était réservée à l’établissement du foyer national juif et du futur Etat juif indépendant, en confirmation de ce qui avait été décidé lors de la conférence de paix de San Remo en avril 1920.

    Aucune partie de la Palestine concernée par le mandat britannique n’a été donnée pour la création d’un Etat arabe, car les droits des Arabes à l’autodétermination leur ont été accordés ailleurs : en Syrie, en Irak, en Arabie, en Egypte et en Afrique du Nord, et il fut créé 21 Etats arabes contemporains à cet effet, sur une immense masse terrestre qui va du golfe Persique à l’océan Atlantique. Contre un seul Etat pour les Juifs, en Palestine historique.

    Il n’y a donc, d’un point de vue juridique pour l’ONU, aucune possibilité de créer encore un Etat arabe indépendant sur le territoire spécifique de l’ex-Palestine mandataire réservé à l’autodétermination juive, et plus particulièrement en Judée, en Samarie et à Gaza.

    Créer un tel Etat sur les terres juives serait illégal en vertu de l’article 80 de la Charte des Nations Unies, et outrepasserait l’autorité juridique que l’ONU s’est elle-même donnée. L’ONU est totalement bloquée, quelle que soit sa volonté politique actuelle.

    D’une manière plus générale, il est bon de rappeler qu’aucun article de la Charte des Nations Unies ne donne ni au Conseil de sécurité, ni à l’Assemblée générale, ni au Conseil de tutelle, le pouvoir de créer un État indépendant. Si ce pouvoir avait existé, l’ONU serait un pouvoir législatif universel qui pourrait faire ou défaire les États par sa propre volonté, et elle mettrait en péril l’ordre mondial.

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    L’ONU n’a donc aucun pouvoir légal pour créer un Etat, ou confisquer une partie du territoire d’un autre Etat.

    Ileana Ros-Lehtinen, élue républicaine de Floride d’origine cubaine et responsable du comité des Affaires étrangères du parlement américain avait d’ailleurs demandé au Congrès, en août 2011, de voter des sanctions punitives contre l’ONU s’il s’obstine à donner droit à la demande des Palestiniens à la création d’un Etat.

    Conclusion :

    Si quelqu’un veut vous expulser de chez vous, et que vous ne lui mettez pas sous le nez votre titre de propriété pour dire à l’intrus de passer son chemin, il ne faut pas se plaindre ensuite qu’il s’incruste.

    C’est hélas ce que l’Etat d’Israël fait depuis 1967 jusqu’à présent. Lorsque la Russie a annexé la Crimée dans le silence de la communauté internationale, Israël aurait dû, dans les 24 heures, annexer la Judée Samarie. La communauté internationale n’aurait pas pu réagir à l’un en faisant silence sur l’autre.

    Lorsque vendredi 23 décembre, 14 Etats ont condamné les « colonies » israéliennes au Conseil de sécurité, le premier ministre israélien devait rappeler les droits d’Israël, il ne l’a pas fait. Il devait aussi dénoncer l’hypocrisie des Etats parmi les 14 à qui l’ONU a demandé de libérer leurs colonies, qui n’ont pas obtempéré, et qui condamnent Israël :

    La France avec ses colonies de Polynésie française et de Nouvelle Calédonie,
    la Russie avec la Crimée et l’occupation d’une partie de l’Ukraine,
    la Chine avec le Tibet et les Îles en mer de Chine,
    la Grande-Bretagne et ses 10 colonies,
    la Nouvelle-Zélande avec Tokelau,
    les Etats-Unis avec les Îles Vierges, Guam, et Samoa.
    Ceux-là ont droit d’enfreindre les résolutions de l’ONU concernant leurs colonies, et de voter pour qu’un autre Etat se retire des siennes ? Lesquelles ne sont même pas, au regard du droit international, des colonies ?

    Mais si le principal intéressé ne dit rien, ce ne sont pas les Palestiniens qui vont le lui rappeler. Comme on fait son lit on se couche.

    Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour

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      27 décembre 2016 à 11 h 39 min
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      Il est explique de maniere apparent dans votre article que l’onu n’est pas l’organisme demoniac potrayer par leader d’israe; a sa population pluto sont des leader demoniacs utilisan cet org. afin d’enpecher le recouvrement de territoire perdu par invasion de ce pays.

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      27 décembre 2016 à 12 h 23 min
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      @Didier Alain Baumfeld

      On en parle souvent dans les commentaires, pourtant les gouvernants Israéliens n’en font jamais référence , il doit y avoir une raison qu’on ne connaît pas !!

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      27 décembre 2016 à 15 h 05 min
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      @D.A.Baumfeld.

      Creation arbitraire par les Anglais en 1923 de l’Emirat de Transjordanie sur pres de 80% de la Palestine du mandat.

      Emirat qui devint la Jordanie.

      Le partage a donc ete fait ,et largement au benefice des Arabes.

      Les « Palestiniens » ont largement de quoi faire …..de l’autre cote du Jourdain.

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    26 décembre 2016 à 22 h 32 min
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    Annexion de toute la judee samarie Golan et le goush katif. Et ce n est que le debut bhm

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    27 décembre 2016 à 6 h 08 min
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    Tant mieux, nous sommes chez nous!

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    27 décembre 2016 à 10 h 53 min
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    Ne plus utiliser le mot ‘’Annexion’’ mais ‘’récupération’’ de territoires ancestraux et historique du peuple juif. Ensuite, ne pas hésiter de faire peur, qu’a la moindre intention de nous nuire, nous enflammerions, au sens propre comme au figurer (puits de pétrole) tout le proche et moyen orient. Quand ont vois l’affolement des dirigeants occidentaux lorsque trois arabes se font péter dans leurs pays imaginez, si la puissance d’un état comme Israël leurs fait simplement peur .

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    27 décembre 2016 à 12 h 17 min
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    Et la cour suprême qui n’est qu’un ramassis de pro-palestiniens a son mot à dire ?? J’espère que non , sinon la Knesset n’a plus de raison d’exister ! remplacez la par la cour suprême !!!

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