“Palestine” , banlieue de l’occident – Par Avraham Assuied

Le fait qu’aucune paix, à priori, ne soit possible entre Juifs et consorts, tient ses racines dans l’histoire antique. Les Arabes de Palestine, galvanisés par l’occident, ne font que poursuivre l’entreprise de destruction romaine relayée par l’Europe chrétienne, de la patrie juive reconstituée après 20 siècles d’exil.

La Judée, rebaptisée Palestine par Hadrien en 135, terme infâmant qui fit des Juifs, des Palestiniens, soit des envahisseurs (traduction littérale de l’hébreu) dans leur propre pays, fut par la suite maintes et maintes fois occupée au fil des siècles, sans qu’aucune des conquêtes successives, n’ait prétendu à une légitimité historique ou religieuse, sauf le Royaume de Jérusalem 1099-1291.

La Palestine n’a jamais été qu’une région désertique. Une terre incultivable et maudite, déploraient les minorités arabes de la région. Une province dont les centres de gouvernance se trouvaient à Damas, Bagdad, Londres… La Judée a souffert autant de son abandon que les Juifs de leur exil bimillénaire.

En 1948, la « Palaestina » synonyme de cauchemar, n’existe plus. Elle n’est plus que lambeaux sur les chemins de la défaite arabe ; une coalition de 5 ou 6 armées du califat pan arabique déterminée à empêcher la renaissance nationale du Peuple juif. La Palestine accouchât finalement

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