« Nous sommes si fiers d’être des Israéliens, car nous sauvons des vies »

Nous sommes ici en tant qu’Israéliens, et fiers de l’être. Tout ce que nous voulons est de sauver des vies. L’Hôpital de campagne de Tsahal comprend un éventail impressionnant de spécialistes, de la chirurgie pleinement opérationnel, aux médecins spécialistes des dispositifs à rayons X, des gynécologues aux orthopédistes.

L’infirmière en chef déclare : « Les conditions ne sont pas idéales, mais nous gérons ». Les sauveteurs israéliens passent au crible les décombres et apportent les blessés à l’hôpital de campagne, tandis que les touristes israéliens offrent leur aide à leurs compatriotes en détresse.

hopital

En treillis militaires verts arborant un drapeau israélien, les équipe de recherche et de sauvetage des Forces de défense israéliennes au Népal sont perçues comme des sauveurs. A la nuit tombée, l’hôpital de campagne de Tsahal est déjà en marche, donnant une lueur d’espoir aux Népalais.

L’hôpital, mis en place par les représentants du Commandement de la défense passive de l’armée israélienne, est situé près d’un hôpital militaire proche de la capitale Katmandou. Un héliport est à proximité, car assumer la charge ambulatoire des patients en provenance des districts éloignés n’est pas aisé.

equipe israelienneMise en place des équipes israéliennes

« Les conditions sont dures à Katmandou. Il n’y a pas d’électricité et pas d’appareil d’éclairage, » déclare le lieutenant-colonel Racheli Meizan, l’infirmière en chef à l’armée israélienne et dans l’hôpital de campagne. « Nous opérons dans l’obscurité totale. Tout le monde a une lampe sur le front pour mieux gérer l’équipement médical délicat et les blessés qui arrivent en flux constant.

Notre objectif est d’admettre le plus de patients blessés possible. Nous ne pouvons pas nous permettre d’attendre des conditions idéales. Si vous regardez autour de vous voyez des gens dont les maisons ont été détruites. Les blessés errent dans les rues, les enfants, les personnes âgées, et les femmes sont abandonnées à leur sort. Mais nous sommes là pour eux, pour les aider à retrouver un semblant de vie normale, c’est notre mission et nous la remplirons sans faillir, » confesse l’infirmière en chef.

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