Moix clashe Foresti « En critiquant des Juifs on n’aide pas les femmes »

L’un des débats de Balance ton post était sans surprise la semaine passée, consacré à la prestation de Florence Foresti aux César 2020. Yann Moix, éditorialiste dans l’émission de C8, est monté au créneau critiquant vivement la maîtresse de cérémonie.

Yann Moix a dénoncé les nombreuses allusions à Roman Polanski et à l’affaire le concernant, qui ont été faites par Florence Foresti sur scène : « L’humour pour rabaisser quelqu’un qui a déjà suffisamment de choses à se reprocher ne fonctionne pas. Attaquer quelqu’un sur son physique parce qu’il a violé quelqu’un, on est sûr de tomber à plat.

Deuxième chose, intellectuellement, Florence Foresti n’est pas quelqu’un de structurée. Ce n’est pas en accusant les juifs qu’on va pouvoir aider les femmes à sortir de cette situation infâme », a lâché Yann Moix, conscient qu’il empruntait un chemin pour le moins glissant.

2 pensées sur “Moix clashe Foresti « En critiquant des Juifs on n’aide pas les femmes »

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    14 mars 2020 à 16 h 24 min
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    je sais bien qu’il ne faut pas se moquer du physique des gens mais, puisque c’est elle qui a commencé : la protestation des milieux juifs institués n’a pas été à la hauteur de l’obscène prestation antisémite à laquelle s’est livrée la hideuse (et même-pas-drôle) Foresti à l’occasion de la remise des césars

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    14 mars 2020 à 17 h 02 min
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    Yann Moix aurait pu aller encore plus loin : non seulement ce n’est pas en accusant les juifs que l’on va aider la cause des femmes mais c’est en rappelant à des imbéciles comme la nommée Haenel (car la nommée Foresti n’est ici qu’une grippe-sous venue se faire un peu d’argent-de-poche dans son sillage) ce qu’il y a de continuité entre la misogynie, d’une part, et l’antisémitisme, d’autre part. Mais voilà qui passe très au-dessus de la tête de ces « féministes » qui auront ici guillerettement fait cause commune avec les internautes-qui-défoulent et dont l’antisémitisme aura donc été cette fois plus fort, que la misogynie qu’ils expriment à longueur de temps. Passe encore lorsque ces « féministes » ne sont que des carriéristes du milieu du cinéma ou autre, ou des opportunistes ; n’oublions pas en effet que les femmes, en tant que composante à 51% de l’espèce humaine, constituent un enjeu électoral : et on aura même vu la nommée Belloubet, Garde des Sceaux de ce qui aux dernières nouvelles se présentait encore comme un Etat de droit, dire que ça lui… poserait un problème (et… prout-ma-chère ?) d’aller voir le grand film qu’est ‘J’accuse » de Roman Polanski. Mais il y a pour le moins un problème quand ce sont des Femen, d’ordinaire capables d’un niveau de réflexion élaboré et même de joindre les actes à la parole et avec le plus grand courage là où manifestement la parole ne suffit plus, qui en arrivent à faire preuve d’une aussi pathétique cécité.

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