Mode : La fausse-fourrure israélienne plus vraie que la vraie !    

Jouer les tigresses sans toucher à leur peau… C’est possible ! Défenderesses de la cause animale, mes sœurs, cette fausse-fourrure – plus douce, plus belle, plus vraie que la vraie- est faite pour vous !

En Israël, pas de demi-saison : L’automne est d’autant plus zappé que les mois d’été se sont éternisés à contrario des moments de froidure, de toute façon fort peu nombreux, quoiqu’il arrive !

Ce qui n’empêche que la Femme sente monter en elle, (même s’il n’est pas question de voir s’abattre un hiver du genre polaire) comme une réminiscence venue probablement de la nuit des temps, ce besoin de s‘emmitoufler, montrer ses griffes, et pour séduire un bel israélien, jouer à la panthère dans une peau tachetée qui aurait coûté la vie à l’animal du même nom si… n’était intervenue, telle une Zorro au féminin d’à peine 19 ans, Maya Reik et sa fausse-fourrure plus vraie que la vraie !

Une jeune femme qui se raconte volontiers : Elle a grandi à Beit Yanai, dans le centre d’Israël, y a suivi les cours d’une école d’ingénierie et de design jusqu’à ses 14 ans, avant que de partager aujourd’hui sa vie entre Tel Aviv, New York et Milan.

Tel-Aviv principalement pour répondre aux souhaits d’une clientèle séduite par le concept lui-même et le style « Art Déco et Néo-Classique », à « Jaffa-Port » plus précisément pour répondre aux besoins de sa société, une Start-up qui compte, aujourd’hui, pas moins de 20 employés embauchés à temps plein !

Sa réputation n’est déjà vraiment plus à faire : « Les plus grands magazines de mode du monde, à savoir  – Vogue – le New York Times , le Women’s Wear Daily et le CR Fashion Book de Carine Roitfeld, tous de louer ses créations matures, ce talent nostalgique, toutes ces réalisations d’autant plus impressionnantes que Reik n’a pas encore 20 ans !

Tous de se manifester, tous déjà fans de ce designer israélien en jupon dont la moindre des créations rappelle quelques douceurs cachées…

J’utilisais du vison et du renard

Ainsi, « Marei 1998 », nom qu’elle a choisi pour emblème de ses collections est-il devenu le synonyme de ces lignes épurées et minimalistes, rappelant avec la même couleur sobre, l’élégance et l’opulence du style du vieil Hollywood piqué chez des artistes comme Man Ray, Modigliani ou Matisse. .

« J’ai choisi, explique simplement la jeune femme, de fabriquer ma collection comme un journal personnel et nostalgique. Je puise mon inspiration dans les moments authentiques de la vie, un refuge tellement nécessaire pour faire contre-poids aux trop nombreux médias sociaux coupables de détournements d’attention , mêlant le tout et son contraire, le vrai au faux, le pire et le meilleur ! »

Et de conclure :Contrairement à ma première collection, dans laquelle j’utilisais du vison et du renard, à présent je me lance et sans états d’âme dans l’esprit du temps ! Je revendique haut et fort mon action « collection de fourrures faite sans fourrure », une référence à la fois à l’absence de « peaux mortes » et la fin d’une culpabilité enfouie au plus profond de soi.

Ceci-dit tout a un coût et cette saison, notre surdouée a fait appel au photographe israélien Daniel Jacont âgé de 24 ans- (la jeunesse appelle la jeunesse), pour mettre en valeur une ligne de vêtements magnifiques dont les prix qui vont de 300$ à plus de 2000$ le sont, pour « le coup », au moins tout autant, voire plus encore !

… Mais ne dit-on pas : « Quand on aime on ne compte pas ?

 

Bely Landerer

Bely Landerer

Avec Bely, Coolamnews vous propose un œil iconoclaste terriblement avide du monde qui l’entoure

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