Mizi Yahoudi. Par Rav Elie Kling

Hanan Porat, za »l, avait l’habitude de raconter l’anecdote suivante :

Il y a fort longtemps, il se promenait avec des amis dans les petites ruelles de Hevron et ils s’arrêtèrent devant l’échoppe d’un vieil arabe, tailleur de pierres de son état. Le célèbre Yéochoua Cohen, l’ancien du Leh’i devenu kiboutsnik à Sdé Boker et garde du corps de Ben Gourion, qui était avec eux ce jour-là, remarqua le grand tas de pierres déposé à leurs pieds. Il demanda à l’Arabe de leur expliquer l’origine des différentes pierres. Hanan se souvient notamment de deux grosses pierres qui avaient particulièrement retenu son attention. L’Arabe expliqua que la première était appelée « pierre de méléké », ou  » pierre du Roi ». C’était la fameuse pierre de Jérusalem, facile à travailler, avec laquelle on avait bâti les palais de la Ville Sainte et ses murailles, ainsi que le Mur Occidental.  La seconde était plus grise et surtout bien plus dure. C’est la pierre de Hevron, expliqua le tailleur, celle dont on s’était servi pour la muraille qui entoure la « Maarat Hamahpéla », le tombeau des Patriarches. Et comment appelez-vous celle-ci ? demanda Yéochoua.Lire la suite sur lphinfo.com