Marre de cette racaille qui caillasse du juif !

Deux jeunes soldats israéliens, un garçon et une fille, ont pénétré, lundi, accidentellement dans la ville de Djénine sous contrôle palestinien. Ils furent immédiatement pris en étau par la foule déchaînée des Palestiniens et victimes d’un lynchage en bonne et due forme. Les deux soldats, blessés et ensanglantés, l’une de leurs armes dérobées, ont été exfiltré par des policiers palestiniens avant d’être remis aux autorités israéliennes. Par Rony Akrich

Sans entraîner de menace directe et immédiate sur la destinée de l’Etat d’Israël, il est certain que ce terrorisme populaire a la propriété de ramollir le moral de la nation. Qui peut en effet demeurer imperturbable et supporter d’aussi dramatiques souffrances ainsi que les difficiles afflictions qui frappent nos jeunes militaires? C’est évidemment cet amollissement qui est pénible, car il risque d’obliger la nation à négocier avec ses agresseurs dans des conditions avilies par la lassitude. Entraîner le peuple vers des concessions hasardeuses dont la seule visée serait d’écarter la menace immanente d’un terrorisme, plus violent, qui plane au-dessus d’elle.

Il peut s’agir d’un gouvernement national ou d’un parti politique, d’un groupe ethnique ou religieux rival, de l’ensemble d’un pays et de ses habitants, ou de l’opinion internationale. L’agression terroriste peut avoir une audience quelconque comme dessein ou être imaginée pour capter de multiples audimats. L’écho provoqué par un attentat et l’attention qu’il procure à ses auteurs a pour finalité d’octroyer du pouvoir aux terroristes en créant une atmosphère de crainte et d’intimidation favorable aux manipulations de ces derniers.

Provoquer la peur

A cet égard, le succès du terrorisme se mesure principalement, non pas aux statistiques acceptées de la guerre classique, c’est à dire au nombre d’ennemis tués au combat, à la quantité de matériel militaire détruit ou à l’ampleur du territoire conquis, mais en fonction de sa capacité à attirer l’attention sur ses auteurs et leur cause et des effets psychologiques nuisibles que les terroristes espèrent exercer sur les populations visées.

Les terroristes utilisent la violence ou, ce qui est tout aussi important, la menace de violence, parce qu’ils pensent que seule une destruction brutale peut faire triompher leur cause et leur permettre d’atteindre leurs objectifs politiques à long terme. Ainsi donc, loin d’être aveugle ou absurde, le terrorisme est en réalité une utilisation très délibérée et planifiée de la violence. La mort et la destruction causées par le terrorisme sont délibérément conçues pour provoquer la peur et affecter défavorablement l’existence normale des gens en menaçant leur sécurité personnelle, en entamant la structure sociale d’un pays, en détruisant sa vie économique et culturelle et la confiance mutuelle sur laquelle repose la société.

Déjà à Ramallah en 2000

Souvenez-vous, le 12 octobre 2000, deux militaires réservistes israéliens, Yosef Avrahami et Vadim Norzhich, égarés à Ramallah, ont été battus, poignardés, éventrés, et jetés par la fenêtre du commissariat où ils étaient retenus, avant d’être livrés en pâture à une centaine de sauvages de Palestiniens.

Tout attendrissement au vu et su de la barbarie terroriste n’est en fait que de l’inhumanité travestie. Ceux qui procèdent de la sorte ne sont que de beaux-penseurs, de belles âmes qui dénient le droit de punir les ignobles et de lutter contre la perversion de l’être « animal », de crainte de salir leurs mains de collaborateurs.
Loin de rendre service à la population, ces mélanomes de l’histoire ébranlent au contraire les fondements de son système de protection.

La sûreté des Israéliens ne doit pas découler de son système de défense mais de sa volonté offensive, pas de trouver grâce aux yeux des nations injustes mais de vaincre sur les champs de bataille. Le gouvernement Hébreu doit rétablir sa notoriété de combattant téméraire. Quiconque s’attaque à des Israéliens doit souffrir que la punition soit inévitable et violente. Rien ne saurait se substituer à une élimination de toute organisation, de tout régime qui attaque ne serait-ce qu’un seul habitant d’Israël.

Rony Akrich

Rony Akrich

Rony Akrich 62 ans (les Passions d'un Hebreu) enseigne l'historiosophie biblique, il est l'auteur de 3 ouvrages sur la pensee Hebraique et ecrit nombre de chroniques et aphorismes en hebreu et francais. Il est le fondateur du "Cafe Daat" a Jerusalem (une forme d'universite populaire). Il reside a Kiriat Arba en Judee, pere de 7 enfants et 19 petits enfants

2 pensées sur “Marre de cette racaille qui caillasse du juif !

  • 14 février 2018 à 3:56
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    Il est une resultante de ce gouvernement qui permet un etat dans l’etat pour le benefice de l’elite contre la majoritr, laquelle ne pese pas lourd face aux milliards que le conflit genere pour quelques gens.

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  • 14 février 2018 à 6:29
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    pourquoi ces 2 soldats israéliens n’ ont ils pas fait usage de leurs armes ? la situation de légitime défense s’ y prêtée pourtant ..!

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