Malka : « Obono avait les yeux secs devant les morts »

Richard Malka essaie de résumer son sentiment, à quelques heures de l’ouverture du procès des attentats de janvier 2015, qui a coûté la vie à plusieurs membres de l’équipe du journal Charlie Hebdo : « Après plusieurs mois d’attente et de report, il y a un soulagement (…) Je ne sais pas tellement sur quel banc j’ai envie de m’assoir, sur le banc de mes confrères ou de mes amis (…) C’est important,ce qui est en cause c’est la transmission de ces valeurs républicaines. On a, au fond, essayé de tuer la liberté. De cela, il faut témoigner, qu’il y ait une trace pour l’Histoire« . Lire la suite sur jforum.fr