Macron, le “grand ami d’Israël”, refuse de considérer le Hezbollah comme une entité intégralement terroriste

Le président français Emmanuel Macron a affirmé lundi que la France faisait le “distinguo” entre “la branche militaire” du Hezbollah qu’il qualifie de “terroriste” et “le mouvement politique” avec lequel Paris peut “échanger”, en réaction à la décision des autorités britanniques de placer la totalité de la formation chiite sur leur liste des organisations accusées de terrorisme.Lire la suite sur lemondejuif.info