L’UNRWA tente de retrouver ses prérogatives à Gaza

« Est-il possible qu’une agence des Nations Unies, l’UNRWA, (Office de secours des Nations Unies et de travaux pour les réfugiés de Palestine au Proche-Orient) fournisse des services d’aide sociale et de soutien massif à une enclave palestinienne dirigée par des terroristes ? », demande Claudia Rosett, journaliste sur plusieurs supports américains dont le Wall Street Journal et le Forbes.

« Cette même agence est dirigée en Suisse par un ressortissant loquace qui semble croire que la neutralité de l’ONU doit être de blâmer Israël pour le chaos local, tout en ignorant les actes des terroristes. Suite à la reprise de la guerre entre Israël et le Hamas (momentanément interrompue) le commissaire général suisse de l’UNRWA, Pierre Krähenbühl, a déclaré à propos de Gaza qu’il y avait un « besoin criant d’aide financière pour aider les habitants de Gaza. » Krahenbuhl en a profité également pour accuser Israël de crimes de guerre, et a appelé la création d’une commission d’enquête qui aura pour mission d’éluder le rôle du Hamas dans cette guerre et de faire fonctionner les mécanismes d’accusation dont bénéficie le Conseil des droits de l’homme. »

« Faire d’Israël une cible constante »

« Krahenbuhl veut amoindrir les causes directes qui ont engendré la riposte d’Israël : protéger sa population contre les roquettes et les obus de mortier qui pleuvaient sur le pays et que lançaient le Hamas, ainsi que la fabrication de tunnels d’attaque qui ont été creusées (juste sous le nez de l’UNRWA) à partir de Gaza vers les populations civils d’Israël, et faire d’Israël une cible constante. Il semble avoir échappé à l’attention de Krahenbuhl qu’Israël a mis fin à « l’occupation » de la bande de Gaza en 2005, et que cette enclave est tellement servie par l’UNRWA et gérée par des terroristes palestiniens, et que cette vérité devient immuable. »

« La population de Gaza n’est pas une priorité ! »

« On le sait, le Hamas est aidé par l’Iran et le Qatar, seulement en ce qui concerne ses infrastructures guerrières. Car les priorités du Hamas ne sont pas le bien-être des femmes et des enfants, ou la paix et la prospérité, ou quelque chose de ce genre. Le Hamas se spécialise dans le régime répressif (notamment les exécutions sommaires), se nourrit de la culture de la haine, et préfère que ses ressources financières servent à faire la guerre à Israël (que le Hamas aspire à effacer), plutôt que de cultiver la bande de Gaza comme un territoire productif sur la Méditerranée. »

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