Lorsqu’on revient de l’étranger et que l’on atterrit en Israël

Vous savez ce qui est incroyable lorsqu’on revient de vacances de l’étranger et que l’on atterrit en Israël ?

Lorsque l’on atterrit en Israël, c’est la vague de bonheur immédiate ressentie dès les premières secondes, cette bouffée de bonheur, un peu incontrôlable qui vous étreint la gorge, ce sentiment pas très clair et si fort, que vous revenez ‘’ là où vous devez être ‘’…

Pourtant le monde est plein de merveilles et de sites à couper le souffle, la création divine atteint des sommets de perfection dans d’innombrables recoins de la planète. Mais si vos yeux en ‘’prennent plein la gueule ‘’, la puissance intérieure de votre ressenti lorsque vous découvrez où vivez en Israël est inégalable.
Pourquoi ?

L’endroit de la ‘’sensation unique’’

Difficile de verbaliser réellement, l’indicible ne s’exprime pas avec des mots. Israël la demeure de D… reste l’endroit de la ‘’sensation unique’’, celle qui vous ébranle en profondeur, celle qui vous fait réaliser la grandeur du lien qui nous unit au divin. Religieux où pas, là n’est pas le débat, le juif jouit d’un sentiment de plénitude en terre d’Israël. Et le plus renversant dans cette affaire de ‘’grands sentiments ‘’, c’est que Sion n’est pas la terre de tous les parfaits. Et ses habitants ne sont pas les plus consensuels à propos de leur bonne vieille terre. Ici pas de langue de bois : la critique, l’autocritique fonctionnent à toute blinde.

Jamais satisfait, l’israélien ne se lasse jamais de chercher et de trouver, la faille. Les salaires pas assez élevés, les religieux trop religieux, la morale pas toujours des plus respectable, l’immobilier intouchable et j’en passe et des meilleurs.

Cependant envers et contre tout, le taux de gens heureux ne fait que croître en Israël chaque année, à croire que la critique permanente permet de se propulser toujours un peu plus loin, vers les rivages du ‘’ pays du contentement inexplicable ‘’…

Drôle de propos me direz-vous, on est heureux en Israël, sans pour autant savoir dire pourquoi : indicible et inexplicable sont les deux mamelles de l’expérience israélienne. Après tout, peut-être qu’il y a une logique à tout cela. Ne dit-on pas que D… lui-même est ineffable, que le nom de D… est ineffable : il ne se prononce pas, car la parole ne peut le définir et le restreindre. 

Le bonheur de vivre en Israël, c’est un peu beaucoup cela, difficilement définissable et tellement infini !


Narhalie Sivan

Nathalie Sivan

Nathalie Sivan

Chroniqueuse invétérée de Coolamnews, Nathalie est une passionnée de la société israélienne, de ses particularismes, ses richesses humaines mais aussi de ses incohérences.

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