L’oeuvre d’Enrico Macias entre au Musée de la Diaspora de Tel-Aviv (par Bely)

Le Musée de la Diaspora (ou Beth Hatefutsoth) présente le célèbre chanteur Enrico Macias au côté de Bob Dylan dans sa toute nouvelle aile destinée à mettre en valeur les différentes facettes du peuple juif. Dans ce monde où la mort semble atteindre n’importe qui, n’importe quand, n’importe où, on voudrait tellement qu’il ait raison et que tous les hommes soient sinon des frères du moins se montrent quelque peu fraternels les uns envers les autres…

Idée révolutionnaire ?

Attitude qui va de pair avec la vocation de ce musée ouvert en 1978 et considéré à l’époque comme le plus novateur car le premier à vouloir réunir ce qui est épars, en l’occurrence regrouper en ses murs les éléments juifs dispersés à travers le temps et l’espace.

C’est Nahum Goldman, homme politique et président-fondateur du Congrès juif mondial qui créa ce monument pour témoigner de la Diaspora juive passée et présente.

« Utilisant divers médias audiovisuels, le musée retrace l’histoire des communautés juives de Diaspora à travers les âges et dans différentes régions du monde. Ces histoires racontent le sort des juifs depuis l’époque de leur exil à Babylone il y a 2600 ans jusqu’à nos jours. On y trouve également différentes comparaisons entre les communautés d’un point de vue socio-culturel (architecture, traditions, sacerdoce etc.) »

Situé sur le campus de l’université de Tel-Aviv à Ramat-Aviv, le musée aborde tous les thèmes dont celui de la mémoire, sous la forme d’une immense colonne dressée au centre du dit-complexe, mémorial en hommage au peuple juif qui a souffert au travers de l’histoire, il symbolise la survie du peuple juif grâce à un système informatisé unique au monde qui rassemble plus de 20 000 noms de famille…

Les Juifs toujours vivants…Malgré tout ! Comme Enrico Matias s’obstine à croire en la fraternité renaissante de tout, même des cendres de beaucoup trop d ‘entre nous.

Et c’est ainsi qu’il inaugure une autre réalisation de ce musée vivant, dont le coût est d’environ 100 millions de dollars répartis entre le gouvernement israélien et les donateurs privés). Cette nouvelle aile commencée en 2012,( achèvement prévue en 2019),  est la première étape du Musée du Peuple Juif, au sein du Musée de la Diaspora . Beth Hatefutsoth pour les intimes !

Elle accueille plusieurs expositions dont une spéciale Enrico Macias qui entre ainsi par la grande porte en Israël avant que de faire son alya comme promis et en chantant Zingarella comme aux plus beaux jours !

Bely Landerer

Avec Bely, Coolamnews vous propose un œil iconoclaste terriblement avide du monde qui l’entoure

4 pensées sur “L’oeuvre d’Enrico Macias entre au Musée de la Diaspora de Tel-Aviv (par Bely)

  • 2 août 2016 à 16 h 29 min
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    Viendra viendra pas ,depuis le temps qu il parle d alya ,enfin tant pis pour lui , jusqu a 120 ans ,quand meme !

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  • 2 août 2016 à 14 h 20 min
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    Du moment qu il ne fait que chanter et qu il ne vienne pas nous dire comment diriger notre pays ca va

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  • 2 août 2016 à 12 h 12 min
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    Ah Enrico ! quel génie de la musique.

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  • 2 août 2016 à 12 h 03 min
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    Champion du monde enrico,c’est mieux que le musée grevin

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