Héritage: le millionnaire israélien avantage son employé zélé

Ce millionnaire israélien n’avait pas d’enfants et son épouse n’était plus de ce monde. Ses neveux ont espéré hériter de sa fortune à sa mort, il y a 5 ans de cela. Mais les événements ont pris une autre tournure. Pendant la période estivale, Coolamnews vous propose une sélection des meilleurs articles ou vidéos des années écoulées. Bonne (re) lecture ou visionnage. Article publié le 10 juillet 2017.

Le millionnaire n’est plus, la famille se presse chez le notaire… Mais un homme va venir interférer dans la bonne marche de cet héritage. Il s’agit de l’homme de compagnie du défunt. Celui qui l’accompagnera durant les 20 dernières années de sa vie, l’assistera dans les moments difficiles et durant sa maladie. Ce que personne ne savait, c’est que les deux hommes, l’employeur et l’employé, avaient passé un contrat un peu particulier.

Le riche employeur avait émis une condition dans leur collaboration et elle était de taille. Il ne pouvait pas concevoir de payer un si proche assistant qui partagerait son quotidien. Il ne voulait pas, pour des raisons qui lui appartiennent, que leur relation de confiance soit basée sur l’argent. Selon le journal israélien Yedioth Aharonot, il lui avait proposé un marché. Le travail serait non rémunéré !

Une contrepartie de taille

Incroyable à ce stade, mais la contrepartie était de taille. L’employé zélé serait indemnisé à la mort de son employeur. Ce dernier avait évalué le salaire mensuel de l’homme de confiance à 6 500 shekels (1 500 euros environs) et lui avait promis un bonus conséquent qui serait mentionné sur son testament.

20 ans plus tard, au décès du millionnaire, les héritiers naturels, c’est-à-dire les neveux, découvrent qu’ils héritent bien de différentes propriétés de leur oncle et autres possessions, mais qu’ils devront soustraire 9 millions de shekels à une somme déjà rondelette qui leur revient (40 millions).

Héritage: Le juge tranche

Mais l’affaire ne s’arrête pas là. L’homme de compagnie réclame en plus des 9 millions, les années de salaires non versés, comme convenu par contrat avec son ancien patron. Surs de leur bon droit, les héritiers s’en remettent à la décision du tribunal.

Sauf que le juge, au vu des pièces établies du vivant de leur oncle, donne raison à l’employé. Il lui était promis une coquette somme (les 9 millions), plus les salaires impayés évalués à 4 547 123 shekels (1 135 000 euros) pour les deux décennies de travail. Les neveux doivent au passage régler les frais de justice pour un montant de 150 000 shekels. (37 500 euros).

Reste qu’amputé de 14,5 millions de shekels, l’héritage reste conséquent et après 5 années de procédures, les neveux se partageront une fortune en biens immobiliers et autres possessions de leur oncle aux exigences si particulières.

David Sebban

David Sebban

Fondateur et Rédacteur en chef de Coolamnews. Journaliste TV et Radio, formateur et enseignant en communication, David est spécialisé dans l'actualité proche-orientale en général et israélienne en particulier.

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