Les résidents d’Amona : « La balle est dans le camp de Netanyahou »

Les résidents d’Amona reconnaissent que leur sort est entre les mains du Premier ministre, qui doit adopter une loi légalisant la construction dans la communauté, alors que la décision finale de la Cour suprême a décrété que les maisons doivent être démolies d’ici le 26 décembre.

Amona – située près de la ville d’Ofra dans le Binyamin, dans la région de la Samarie – a été jugée illégalement construite sur une terre arabe privée par le tribunal. Les résidents rejettent l’affirmation selon laquelle leur communauté est construite sur des terres appartenant à des Arabes, accusant les villageois arabes voisins d’élaborer des revendications mensongères, encouragés par des agitateurs gauchistes.

Mais afin d’obtenir l’annulation des ordres de démolition, les résidents d’Amona ont déclaré jeudi, que seule une loi de la Knesset légalisant la construction d’Amona doit être adoptée, et cela ne sera possible que si Netanyahou veille personnellement à ce que la majorité des députés soit favorable à une législation.

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