Les réfugiés Palestiniens, chouchous d’une Europe de moins en moins fortunée

 

Si l’Europe d’aujourd’hui approuve à 100% (voire plus !), l’action de l’«United Nation Relief and Work Agency for Palestine Refugees in the Near East» (l’UNRWA) , à l’origine elle n’était en rien concernée par cette association créée en décembre 1949 – pour une durée maximale d’un an – dans le but d’aider les quelque 600 000 Arabes de Palestine après qu’ils aient fui la zone de conflit à la renaissance de l’état d’Israël…

Éternels réfugiés… Nous sommes en 2019 et l’ « UNRWA » est devenue une espèce de monstre déjà prévisible et parfaitement explicitée en 1951 par Tibor Mende dans une publication du journal « Le monde », journal de référence à cette époque qui soutenait la cause israélienne à contrario de son attitude actuelle systématiquement « contre » et ce depuis plus de quarante longues années .

« Parmi ce qui va constituer « les réfugiés », pouvait-on y lire, certains ne voulaient pas vivre dans un État juif, d’autres avaient fui la bataille et, beaucoup plus nombreux encore étaient ceux qui étaient partis parce qu’ « on » (« on » : les pays arabes) leur avait dit qu’ils devaient quitter les lieux seulement pour quelques jours, quelques semaines tout au plus, et qu’ils reviendraient en vainqueurs avec les armées arabes triomphantes ».

Alors qu’en fait « ils » (mêmes pays arabes cités plus haut), les laissèrent croupir dans les pires conditions avant que d’en accuser l’Etat Hébreu.

(Dans le même temps, nul de s’étonner du fait qu’aucun office n’ait été créé en parallèle pour prêter secours aux 870 000 juifs expulsés et spoliés par la majorité des pays arabo-musulmans entre 1948 et 1974, y compris ceux chassés militairement de Judée-Samarie par le royaume Hachémite, qui s’empressa de renommer cette région «Cisjordanie» après l’avoir annexée.)

 Des données que l’on ne rappelle pas assez souvent.

L’UNRWA a aujourd’hui la charge de plus de cinq millions d’individus dont seulement quelques vingt mille devraient être considérés comme réfugiés selon la définition internationale des Nations Unies, qui s’applique aux millions d’exilés dans le monde…

… Exception faite des Palestiniens qui ont réussi à se transmettre le statut de « réfugiés » de génération en génération (Ainsi les Palestiniens se mirent-ils à enterrer leurs morts la nuit sans les déclarer pendant plus de 20 ans, le taux de mortalité officiel dans les camps proche de zéro ne posant apparemment aucun problème à quiconque !), qu’ils soient censés être restés sur place ou, passeport européen, américain ou jordanien en poche, vivent en Europe en Amérique, en Jordanie ou partout à travers la planète !

Car pour l’  « UNRWA », un réfugié palestinien est une personne dont le lieu de résidence habituelle était la Palestine entre juin 1946 et mai 1948, un être qui a perdu à la fois son domicile et ses moyens de subsistance en raison du conflit israélo-arabe de 1948 ou peut justifier avoir passé ces deux dernières années à l’intérieur de ce qui est aujourd’hui nommé Israël, sans parler des banlieues de Djénine et de Ramallah, par exemple, composées pratiquement uniquement de petites maisons cossues, systématiquement appelées «camps de réfugiés» alors que les tentes et les réchauds ont depuis longtemps été remplacés par des constructions en dur, le tout relié au tout à l’égout, au réseau d’eau potable et à l’électricité.

Les réfugiés doivent rester des réfugiés

(Nul d’évoquer que dans les années soixante, l’administration israélienne avait proposé un projet humanitaire destiné à l’auto-réhabilitation des réfugiés de Gaza. Il s’agissait de construire des quartiers résidentiels modernes dans les terrains encore inexploités de l’enclave pour plus de 160 000 Palestiniens, leur permettant d’accéder rapidement à la propriété à taux de prêt gratuit et l’opportunité de se faire un salaire en participant à la construction des dits appartements, des infrastructures, des écoles et des hôpitaux.

La réaction ne se fit pas attendre. Yasser Arafat en appela immédiatement à la ligue arabe qui fit aussitôt pression sur les Nations Unies, entraînant l’organisation à condamner Israël une fois de plus.

 Reste à comparer l’incomparable : Deux poids – Deux mesures !

– Tous les réfugiés de la planète (à l’exception des Palestiniens) sont pris en charge par le Haut Conseil aux Réfugiés des Nations unies (UNHCR). Ainsi, un staff de 10 966 cadres et employés tente de porter secours à 65,6 millions de victimes, depuis le Congo jusqu’à Myanmar.

– L’UNRWA quant à elle déploie 30 627 exécutifs et 21 571 chargés d’éduquer les descendants de «réfugiés» palestiniens, dont le nombre quoiqu’en inflation à cause de la nature perverse du système, reste dix fois inférieur à celui de tous les autres déplacés.

Autrement dit, chaque bénéficiaire reçoit une aide en assistance humaine et en argent environ 50 fois supérieure à celle d’un Africain ou d’un Asiatique directement victime de persécutions !

Reste à dénoncer l’indicible :

Le 12 février 2017, l’ONG (« UN WATCH ») a dénoncé auprès du secrétaire général des Nations unies Antonio Gutteres, la prise de position d’une quarantaine de responsables de l’UNRWA dont les pages Facebook font l’apologie du nazisme, vénèrent Hitler, appellent à l’extermination des Juifs, célèbrent le meurtre et l’enlèvement d’Israéliens, publient la propagande du Hamas à la gloire des «martyrs» et, plus généralement, refusent le droit à l’existence d’Israël, quelles que soient ses frontières.

Plusieurs reportages vidéo conduits par le Center For Near East Policy auprès d’élèves d’écoles de l’UNRWA sont encore plus inquiétants. Aucun enfant, interrogé sur ce point, ne reconnaît le droit à l’existence d’Israël. Tous, filles comme garçons, rêvent de devenir un jour des martyrs à la cause palestinienne, certains affirment sans honte que leur plus grand souhait est de tuer des Juifs. Interrogés sur la source de leur motivation, la plupart répondent que leurs enseignants leur ont appris l’histoire de leur pays « volé par les Juifs ».

Bely Landerer

Bely Landerer

Avec Bely, Coolamnews vous propose un œil iconoclaste terriblement avide du monde qui l’entoure

Une pensée sur “Les réfugiés Palestiniens, chouchous d’une Europe de moins en moins fortunée

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    1 juillet 2019 à 11 h 50 min
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    Pourquoi Israel a des relations avec des pays interférant avec le conflit ?

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