Les Palestiniens refusent toute coexistence

Dans un décor pastoral, il est entouré de kibboutzim et d’hôtels touristiques et surplombe le célèbre village israélien-arabe d’Abou Gosh, où existe une communauté de moines au sein de l’Abbaye Sainte-Marie de la Résurrection.

Har Hadar est une « implantation » atypique non loin de la « ligne verte », où vivent notamment d’anciens militaires et des diplomates, dont certains sont même étrangers, et des observateurs de l’ONU.

Depuis plusieurs décennies, ce village accueille chaque jour plus d’une centaine d’ouvriers palestiniens des villages voisins. Ils font partie des activités municipales, sont employés principalement dans le bâtiment mais aussi dans le ménage quotidien des foyers, en recevant un salaire honorable et élevé. Ces ouvriers connaissent chaque famille, et chaque coin du village, et parlent parfaitement l’hébreu. On leur confie parfois les clés des maisons et la confiance régnait.

 

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