Les négociations n’ont toujours pas commencé

Le GIGN mène la manœuvre. Le policiers du Raid sont en appui. Les négociations n’avaient, a priori, pas commencé en fin de matinée. La topographie de l’usine, de ses issues et de ses abords est analysée avec soin.

L’objectif est de prendre vivants les frères Kouachi, comme le veut la doctrine d’engagement des gendarmes d’élite. Ces derniers sont persuadés que les terroristes présumés sont déterminés et lourdement armés. L’idée d’une reddition est loin d’être acquise.

Le général d’armée Denis Favier, directeur général de la gendarmerie nationale, qui avait mené l’assaut contre l’Airbus de Marignane en décembre 1994, dirige en personne les opérations.

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