Les mensonges et la réécriture de l’histoire de Jérusalem

Pour marquer l’anniversaire de la guerre des Six Jours, certains organes de presse ont préféré souligner « la souffrance des Palestiniens » lors de cette guerre éclair, et « l’atroce occupation israélienne qui dure depuis plus de cinquante ans ».

Rien n’a été dit sur les causes de la guerre, ni sur l’étau serré des armées arabes.

Rien sur la détermination haineuse d’assiéger et d’anéantir le minuscule et fragile Etat juif. Rien non plus du contexte international, au moment où Israël voyait la mort en face, isolé et lâché par le monde entier, et notamment par la France et même par les Etats-Unis.     

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Incroyable mais vrai, durant plusieurs semaines de nombreux articles condamnant sévèrement Israël furent publiés, notamment par Reuters et le New-Yorker, sur « l’histoire d’un quartier qui a été rayé de la carte de Jérusalem. »

Le quotidien français Le Monde écrit le 30 juin 2017 : « la guerre des Six-Jours n’a pas encore livré ses secrets. Lorsque, en juin 2017, les troupes israéliennes s’emparent de Jérusalem-Est et de la Vieille Ville, une euphorie et une atmosphère mystique règnent dans les rangs. Or, il se passe un drame au cours du week-end des 10 et 11 juin, largement ignoré ensuite d’un point de vue historiographique : un quartier entier de la Vieille ville est livré aux bulldozers, ses habitants sont expulsés. Il s’agit de plusieurs centaines de Maghrébins, des pèlerins qui se sont installés au fil des siècles malgré le dénuement des lieux ».

 

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