Les Israéliens peuvent-ils prendre le risque l’hyperdémocratie » ?

Il y a une dizaine d’années, un de mes amis, archisioniste mais de gauche ( c’est  très possible), me dit «  si on continue à refuser le principe de deux Etats pour deux peuples, on va nous accuser d’apartheid ».

Je lui avait dit qu’on n’avait pas à donner aux palestiniens quoi que ce soit, en dehors d’une notion de respect réciproque, s’ils se comportent bien. Mais cela comporte un risque.

Résultat: jamais Israël n’a été autant critiqué pour l’apartheid à l’égard des palestiniens. Il faut admettre que mon ami avait raison. Cette étape, corrélée aux actions du BDS, sont très insupportables pour Israël, qui passe un temps fou à gérer ces saloperies.

Pour avoir lu et étudié le dernier rapport de Human right watch, on comprend simplement que les collabos ne sont pas morts. Je ne parle pas des palestiniens qui noyautent ces organisations, mais des occidentaux qui les dirigent, les financent. Ils haïssent les juifs, pas seulement Israël.

Aujourd’hui, nous venons de passer une étape désastreuse, à cause d’un système électoral foireux et stupide. Un type a pris le pouvoir avec sept mandats. Et il a ouvert la porte du gouvernement, de la parole libérée, à Mansour Abbas. C’est un islamiste qui rêve de détruire Israël de l’intérieur.

Le risque de l’hyperdémocratie face à nos ennemis

L’idée est lancée d’un Etat binational. Avec, comme l’explique brillamment mon ami Ephraïm Herrera, un double discours, l’un en hébreu, très pacifique, et l’autre en arabe plus clair.

Je fais partie des gens qui respectent tous les peuples, y compris les arabes en Israël. Seulement, jamais depuis la nuit des temps, aucun pays arabe n’a été démocratique. Jamais un seul pays arabe n’a respecté une minorité au-delà du statut d’inferieur (dhimmi). Alors comment prendre le risque de vivre sous un système démocratique total.

Personnellement, je me fiche de savoir si on nous considèrera comme ségrégationniste. Je veux vivre dans un pays libre, donc sans une cinquième colonne. Et tant pis pour les ex-collabos qui seront mécontents.

José Boublil

Chef d’entreprise dans les nouvelles technologies, ancien associé du cabinet Deloitte, sioniste convaincu.

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