Les bons conseils du rabbin pour employer une Baby-sitter

C’est écrit dans La Torah : Une baby-sitter doit être bien payée. Voilà une vérité première bien déroutante : Penser que le salaire d’une baby-sitter se doit d’être appuyé par la religion pour être évalué, entériné, redevenir légitime … Avec même une petite chance d’être appliquée !

Dans le monde profane il semblerait que ce pléonasme puisse se traduire par une formule devenue proverbe au fil des ans : « Toute peine mérite salaire » !

Un énoncé qui se veut inattaquable quoi qu’incomplet, (aucun montant ? NUL n’y est précisé), une occasion inespérée pour nombre de petits malins, religieux ou pas, de s’engouffrer dans cette faille vacante… Voilà pourquoi une mise au point parut alors essentielle à monsieur le rabbin Yair Hoffman qui se confia à 5TJT.com.

« Nous demandons tout et son contraire sans parler d’une disponibilité sans limites aux Baby-sitters chargées de nous remplacer lorsque nous nous permettons quelque sortie loin des orbes de la maisonnée.

Voilà qui est de bonne guerre si nous les traitions financièrement de façon à ne pas violer les commandements de la Torah attentifs à la répartition des biens de chacun. »

Ainsi, poursuit le rabbin, tous les arguments du genre : « Désolé, je n’ai pas eu l’occasion d’aller à la banque » ou « puis-je vous payer la prochaine fois », (j’en passe et des pires), sont de mauvaises excuses pour payer moins, ou plus tard, dans tous les cas, pour payer mal, ce qui est totalement honni d’un point de vue religieux !

 Que la jeune fille, (le fait que ce puisse être un garçon n’est pas même mentionné), réponde simplement à de telles illicites explications par un : « Pas de problème » se devrait d’interpeller les parents alors qu’elle dissimule de plus en plus mal sa contrariété …

Quelques exemples d’autres comportements inadmissibles :

  • Lorsque des parents rentrent beaucoup plus tard que prévu…

Ou

  • A contrario, après avoir annoncé qu’ils avaient besoin de trois heures de liberté, reviennent à peine après 45 minutes (ne payant que ces trois-quarts d‘heure),..

Ou

  • Se permettent de taire une situation spécifique difficile à gérer, – (Un enfant aux prises avec moults problèmes psycho-sociaux)

Ou, ou, ou…

Longue est la liste de ce qui constitue une violation du « midvar sheker tirhak » ! « S’il est vrai que la Torah demande de ne pas payer un ouvrier le jour où le service a été rendu, il n’en est pas de même pour le gardiennage d’enfants, (sic) dont il est stipulé à son usage exclusif un commandement de la Torah.  « Beaucoup de ces situations pourraient être minimisées si nous appliquions l’idée de « v’ahavta lerahaha kamoha » avec un peu plus de réflexions » conclut monsieur le rabbin, promettant pour la semaine prochaine une autre approche du problème : « Le baby-sitting vu côté des parents »…

Ceci-dit : En tirer la trop rapide conclusion que « l’enfant roi », « l’enfant plus précieux que la prunelle des yeux de sa mère juive » ne serait qu’une idée reçue, est parfaitement irrecevable !

 Source : https://www.theyeshivaworld.com/news/headlines-breaking-stories/1599438/paying-baby-sitters-on-time-and-much-much-more-part-one.html

Bely Landerer

Bely Landerer

Avec Bely, Coolamnews vous propose un œil iconoclaste terriblement avide du monde qui l’entoure

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