Les agriculteurs israéliens s’inquiètent, surtout les petits exploitants.

 

Difficile de trouver un symbole plus israélien : les champs de blé du Néguev, les pommiers du Golan, les orangeraies de la plaine côtière, les bananiers de la Dépression du Jourdain. La salade de tomates et de concombres et l’omelette du petit déjeuner. On arrêtera là le supplice, surtout pour ceux qui ne pourront pas se rendre cet été en Israël, mais on l’a compris, l’agriculture et ses produits sont un marqueur identitaire fort d’Israël. Le retour à la terre, dans tous les sens du terme a toujours été un pilier du sionisme et les premières entreprises de peuplement dès la deuxième moitié du XIXe siècle, ont d’abord été des installations agricoles. Lire la suite sur israelvalley.com