L’enseignant juif agressé rencontre son sauveur de Marseille

Stéphane est intervenu quand il a compris que l’enseignant était agressé à coups de machette. Il a reçu la médaille de la ville. Une récompense pour un homme qui n’a pas le sentiment d’avoir effectué un geste héroïque, juste un réflexe devant une agression brutale. « Je n’ai fait que revenir sur mes pas. L’agresseur a alors pris la fuite en laissant sa machette sur place. » Les deux hommes se sont réunis à la demande du maire de secteur Lionel Royer Perreaut et en présence du préfet de police Laurent Nunez, mais aussi des représentants des principales religions : musulmane, juive et catholique.

Une pensée sur “L’enseignant juif agressé rencontre son sauveur de Marseille

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    22 janvier 2016 à 14 h 52 min
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    J’aimerai un discours clair sur la kipa en ‘houts Erets ». La porter, c’est évident . Mais doit-on la cacher sous un bonnet ou une casquette ? Je suis actuellement en France et depuis Israël, mes amis citent la hala’ha et me demandent d’adopter l’usage des juifs de la ville où je me trouve. Donc ce prochain chabatt, je vais traverser une partie de la ville avec un bonnet sur ma kipa. En dehors de l’interdit de m’exposer à une éventuelle agression vu qu’il y a pas mal de musulmans dans la ville où je suis, c’est une autre réflexion qui me fait décider de cacher ma kipa. Je pense que la porter visiblement pourrait être ressentie comme une « offense » par mes frères juifs plus tsadik et kadoch que moi et qui habitent continuellement ici et risquent infiniment plus que moi qui suis simplement de passage. Ils ne peuvent porter visiblement la kipa en dépit de leur immense envie de le faire. Je pourrais raviver une blessure, signe de la vie en galout, et ce serait fort malvenu en chabatt .

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