L’Egypte s’enfonce dans la crise économique et met en péril son archéologie

Les billets d’entrée pour les Pyramides n’ont rapporté que 300 millions de livres (38,4 millions de dollars) en 2015 contre 1,3 milliard en 2010 (220 millions de dollars), selon les chiffres officiels rapportés par le Figaro. Dans le même temps, le nombre de touristes a chuté de 15 à 6,3 millions par an. Une tendance qui s’est confirmée en 2016.

De la Pyramide de Gizeh, la seule des sept merveilles du monde encore visible aujourd’hui, aux temples de la haute Égypte, en passant par les églises et édifices islamiques, le patrimoine égyptien nécessite des efforts de préservation permanents.

Les «antiquités se détériorent partout», s’alarme l’archéologue Zahi Hawass, ancien ministre des Antiquités. «Avec le manque de fonds, on ne peut rien restaurer. Regardez le musée du Caire comme il est sombre», grimace cette sommité du monde de l’égyptologie, pour qui le gouvernement, à court d’argent, est incapable de compenser la chute des recettes.

Une pensée sur “L’Egypte s’enfonce dans la crise économique et met en péril son archéologie

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    3 janvier 2017 à 18 h 05 min
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    Le peuple doit demander a son leader au pouvoir d’expliquer son aide a tout ses regimes egypt jordan turk etc dictatorial lesquels sans l’aide d’israel aurait disparu il i a longtemp.

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