Israël: le voleur regrette son geste, 28 ans plus tard

Alon Castiel dirige une agence de création de meubles et de design dans le centre d’Israël. Il y a quelques jours un homme est entré dans le studio et a présenté un sac à une employée avant de tourner les talons et de disparaitre. A l’intérieur du sac, l’employée interloquée découvre une vieille horloge et un post-it.

« Cet objet a été dérobé dans votre magasin de la rue Kishon il y a 28 ans. Le voleur regrette son geste et revient à la religion. Merci et pardon ».

Alon Castiel précise que cette horloge qui était déjà vieille à l’époque du larcin, faisait partie de la décoration. En outre, elle n’était pas à vendre. L’objet a enfin retrouvé sa place dans son studio de création.

« Nous assistons ces derniers temps à un phénomène de remise en question de la part des voleurs », ajoute Castiel. « C’est la troisième ou quatrième fois que l’on me rapporte des objets. Une fois, quelqu’un est même venu nous ramener des crayons et des gommes. La plupart des chapardeurs sont des anciens employés ou des fournisseurs, mais rarement des clients. Cette fois 28 ans ont passé, nous avions complètement oublié cette horloge, mais apparemment, elle empêchait le voleur de dormir ».

Nathalie Sivan

Chroniqueuse invétérée de Coolamnews, Nathalie est une passionnée de la société israélienne, de ses particularismes, ses richesses humaines mais aussi de ses incohérences.

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