Le ministre de la Sécurité s’oppose à la libération du terroriste gréviste de la faim

Le bureau du Procureur général a informé que le terroriste du Djihad islamique, gréviste de la faim, Mohammad Allan, serait libéré en novembre, contre la volonté du ministre de la Sécurité intérieure.

En effet, le ministre de la Sécurité intérieure, Gilad Erdan (Likoud), a déclaré mercredi qu’il s’opposait à l’offre officielle faite par le bureau du procureur de l’État au terroriste Mohammed Allan, de le libérer en novembre.

« Sa libération sera un prix qu’Israël paiera pour la grève de la faim qu’il a initiée et pourrait provoquer une vague de grèves de la faim parmi les détenus de sécurité, parce qu’ils auront découvert un nouveau moyen de faire chanter l’Etat d’Israël. On se bat contre le terrorisme avec détermination et dans ce cas on ne cherche jamais de compromis, » a ajouté Erdan.

La décision soulève des questions concernant le contrôle qu’exercent le ministre Erdan et la ministre de la Justice, Ayelet Shaked, sur leurs ministères, puisque ni le bureau du procureur de l’État, qui est considéré comme un bastion de la gauche, ni le Premier ministre, ne prennent en considération leur opposition.

Mohammed Allan, 31ans, le terroriste gréviste de la faim, a émergé du coma mardi après-midi, et a promis de reprendre le jeûne si Israël n’a pas résolu son cas dans les 24 heures. Le mercredi matin, son frère avait l’intention de demander aux médecins de l’Hôpital Barzilaï d’Ashkelon de cesser tout traitement.

« Aujourd’hui, à 12 heures, il arrête son alimentation, » a déclaré Imad Allan sur la radio de l’armée. « Il n’est pas avec nous. La moitié de sa personne est dans un monde différent. Toute personne qui le voit tel qu’il est dirait de le libérer, sinon il va mourir. »

L’Hôpital Barzilaï a confirmé que si Allan et sa famille ont demandé d’arrêter tout traitement, les médecins ne pourront pas refuser. Toutefois, le corps médical a également déclaré qu’il s’oppose à la grève de la faim si Allan est en danger, dans ce cas, il sera nourri de force. « S’il ne veut pas de traitement, il est responsable de ses propres actions et nous ne prendrons pas soin de lui. Mais nous travaillons selon la loi israélienne, » a expliqué le directeur de l’hôpital, le Dr Hezi Levy.

Allan a commencé sa grève de la faim il y a 64 jours, en signe de protestation contre la détention administrative. Une nouvelle loi a autorisé le Service pénitentiaire d’Israël à l’alimenter de force, bien que les médecins de l’hôpital Soroka aient refusé de le faire, et ceux qui le traitent actuellement à l’hôpital Barzilaï n’ont pas encore indiqué qu’ils le feraient.

 

Une pensée sur “Le ministre de la Sécurité s’oppose à la libération du terroriste gréviste de la faim

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    20 août 2015 à 12 h 35 min
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    Combien payons-nous pour les entreposer dans les prisons ??? Tous! Soit les exécuter si ce sont des assassins ou les expulser. Et pendant que nous y sommes – pourquoi y at-il des «camps de réfugiés» d’une durée de plusieurs décennies sur le sol israélien? Et ne blâmez pas les pays arabes ou de l’ONU. Ceci est dans les mains du gouvernement israélien. Ils auraient été démantelées il ya très longtemps.

    La raison pour laquelle ils ne l’ont pas est parce qu’elle sert l’agenda de gens pour garder la flamme faible brulan entre Arabes et Juifs dans ce pays. Et aussi, il sert à remuer le monde contre Israël. Demandez-vous «à qui profite » de tout cela?

    Il est également la raison pour laquelle le gouvernement ne veut plus finir leurs guerres. Il est mis en place maintenant pour nous allons fair la guerredans tous les deux ans et de créer la misère pour les Arabes et obtenons nos garçons tués ou enlevés et pour quoi exactement ??? Encore une fois, vous devez vous demander «à qui profite » de cette situation orchestrée.

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